Des avances pour tout le Qué­bec

La Terre de chez nous - - CULTURES | ASSURANCES - M.M.

Tous les pro­duc­teurs af­fec­tés par l’épi­sode de sé­che­resse au­ront droit à une avance, peu im­porte où ils se trouvent au Qué­bec, in­dique La Fi­nan­cière agri­cole du Qué­bec.

Le pré­sident-di­rec­teur gé­né­ral de l’or­ga­nisme, Er­nest Des­ro­siers, était de pas­sage au Bas-Saint-Laurent le 26 juillet pour consta­ter les dom­mages cau­sés par la sé­che­resse et as­su­rer aux pro­duc­teurs qu’ils re­ce­vraient cette avance d’ici une ving­taine de jours. « L’am­pleur de la si­tua­tion nous amène à faire des avances, à in­jec­ter des li­qui­di­tés dans les en­tre­prises pour qu’elles puissent ache­ter ce dont elles ont be­soin. On vise la mi-août pour pro­cé­der », ex­plique M. Des­ro­siers.

Les don­nées des sta­tions mé­téo per­met­tront d’es­ti­mer les pertes de ren­de­ment de la récolte de foin et d’éta­blir le mon­tant des avances pour chaque ferme. Pour les autres cultures (blé, maïs, etc.), les pertes de ren­de­ment se­ront plu­tôt éva­luées au mo­ment de la récolte.

« Dans des si­tua­tions par­ti­cu­lières de san­té fi­nan­cière fra­gile et de pro­blèmes de li­qui­di­tés pas­sa­gers, on pour­rait re­voir le fi­nan­ce­ment pour per­mettre à la ferme de conti­nuer ses ac­ti­vi­tés », ajoute le PDG.

Le tiers des pro­duc­teurs non as­su­rés

La Fi­nan­cière es­time que près du tiers des pro­duc­teurs n’ont pas sous­crit à l’as­su­rance récolte foin. « C’est un choix per­son­nel de ne pas s’as­su­rer », in­dique Er­nest Des­ro­siers, pré­ci­sant qu’une telle cou­ver­ture d’as­su­rance coûte au pro­duc­teur entre 500 et 600 $ pour la ferme type du Qué­bec. Ce mon­tant re­pré­sente seule­ment 40 % de la prime, le reste étant payé par les deux pa­liers de gou­ver­ne­ment.

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