La dure réa­li­té

La Terre de chez nous - - RELÈVE NON APPARENTÉE - F.M.

Paul May­nard, agro­nome et di­rec­teur en trans­fert d’en­tre­prise à la Banque Na­tio­nale, fait la même ana­lyse que Phi­lippe Lau­ren­deau. « On ne de­vrait ja­mais payer plus cher que 5 000 $ l’acre de terre [un peu plus de 2 000 $/ hec­tare] pour être ren­table en fai­sant du foin, re­com­mande-t-il à ses clients. Le mar­ché pour les fermes lai­tières n’est pas là. »

Se­lon La Fi­nan­cière agri­cole du Qué­bec, le prix moyen des terres agri­coles de la pro­vince a presque dou­blé de 2011 à 2016, pas­sant de 7 746 $/hec­tare à 15 772 $/hec­tare.

Ain­si, si l’on ana­lyse le contexte ac­tuel à la lumière des pro­pos de Paul May­nard, l’Abi­ti­bi-Té­mis­ca­mingue, le Sa­gue­nay–Lac-Saint-Jean et le BasSaint-Laurent offrent un prix moyen conve­nable par hec­tare pour des terres agri­coles.

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