Votre car­rière est-elle dans un cul-de-sac ?

La Voix de l'Est - - CARRIÈRES - GA­BRIELLE BRAS­SARD-LECOURS

Que faire quand on a l’im­pres­sion que notre car­rière fait du sur­place, qu’on a at­teint le fond pro­fes­sion­nel­le­ment par­lant ? Voi­ci quelques trucs pour s’en sor­tir.

Se­lon une étude de CV-Li­bra­ry et Course Li­bra­ry, plus de 80 % des tra­vailleurs font face à un cul-de-sac pro­fes­sion­nel au moins une fois au cours de leur car­rière. En rai­son de doutes, de l’en­nui ou du manque de mo­ti­va­tion, cer­tains d’entre eux aban­donnent même car­ré­ment leur tra­vail pour en choi­sir un autre. Avant que ce­la ne se pro­duise, quelques gestes peuvent être po­sés pour re­trou­ver de l’en­train au tra­vail et avan­cer pro­fes­sion­nel­le­ment.

1. PEN­SER À CE QU’ON AIME FAIRE

Qu’est-ce qui vous pas­sionne ? Qu’est-ce qui vous mo­tive ? Si vous consta­tez que vous ne re­trou­vez pas ces deux choses dans votre em­ploi ac­tuel, le temps est peut-être ve­nu d’en­tre­prendre les dé­marches qui vous per­met­tront de re­trou­ver votre mo­ti­va­tion. Nous tra­vaillons beau­coup et long­temps, et ai­mer ce que l’on fait est im­por­tant...

2. IDEN­TI­FIER LE PRO­BLÈME

Qu’est-ce qui fait que vous stag­nez au tra­vail ? Vous ne sen­tez pas de pro­gres­sion ? Vous avez fait le tour du jar­din ? Votre en­vi­ron­ne­ment de tra­vail vous dé­plaît ? Vous ne vous en­ten­dez pas avec vos col­lègues ? Vos tâches vous en­nuient ? Il est es­sen­tiel d’iden­ti­fier ce qui ne va pas pour pou­voir avan­cer.

3. FAIRE UN PLAN

Si vous vou­lez chan­ger de tra­vail ou de car­rière, com­men­cez à consul­ter les offres d’em­ploi. Si vous re­cher­chez plus de dé­fis, une pro­mo­tion ou des tâches dif­fé­rentes, par­lez-en à vos pa­trons ou aux per­sonnes ap­pro­priées dans votre en­tre­prise. Es­sayez d’avoir une lon­gueur d’avance sur ce que vous vou­lez faire avant de tou­cher le fond et de ne pas voir la lu­mière au bout du tun­nel.

4. RE­CONS­TRUIRE VOTRE RÉ­SEAU

Le sen­ti­ment de ne pas avan­cer est par­fois dû à une im­pres­sion d’en­fer­me­ment, ce qui peut sur­ve­nir lors­qu’on cô­toie tou­jours les mêmes col­lègues, qu’on fré­quente tou­jours les mêmes cercles. Rien de mieux pour évo­luer et s’ou­vrir à de nou­velles pos­si­bi­li­tés que de conti­nuer à culti­ver son ré­seau. Par­ti­ci­pez à des évè­ne­ments de ré­seau­tage, à des confé­rences, à des col­loques ou à des 5 à 7 pro­fes­sion­nels. En dis­cu­tant avec d’autres per­sonnes que celles aux­quelles vous êtes ha­bi­tué, ce­la vous ou­vri­ra de nou­veaux ho­ri­zons.

5. SE DON­NER DES DÉ­FIS

Il est par­fois dif­fi­cile de sor­tir de sa zone de confort, mais c’est pré­ci­sé­ment ce qu’il faut faire pour être sti­mu­lé à nou­veau. Par exemple, ef­fec­tuer un stage dans un nou­veau do­maine pour voir si vous ai­mez ce­la, et pour ap­prendre en­core, mal­gré votre ex­pé­rience de tra­vail dé­jà ac­quise. Cette dé­marche peut être à la fois dé­sta­bi­li­sante et ex­ci­tante, et peut me­ner à une nou­velle vie pro­fes­sion­nelle.

6. CONSUL­TER SES MEN­TORS

Gar­der le con­tact avec ses men­tors peut être une bonne fa­çon de vous ai­der à faire le point sur vos ob­jec­tifs et à vous ai­der à les at­teindre.

— P⋆OTO 123

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