Deux jours sans au­to­bus jaune pour des élèves à Saint-ga­briel

Deux cir­cuits tou­chés

L'Action D'Autray - - LAVALTRIE MOTIVÉE ET PRÊTE À RELEVER LE DÉFI! - PIERRE BEL­LE­MARE

À PIED.DES élèves de Saint-ga­briel ont dû mar­cher pour se rendre à leur école pri­maire, les 20 et 21 mars der­niers. Le gros vé­hi­cule jaune au­quel ils sont ha­bi­tués n’a pas cir­cu­lé ces deux jour­nées.

Une pé­nu­rie de chauf­feurs est à la base de ce bris de ser­vice, sui­vant ce qu’ex­plique la com­mis­sion scolaire Des Sa­mares. Bran­don Trans­port, une fi­liale de Groupe Gau­dreault, ef­fec­tue le trans­port des éco­liers dans le sec­teur.

DEUX CIR­CUITS

Deux cir­cuits sur six ont été tou­chés.

Les au­to­bus n’ont pas cir­cu­lé le ma­tin comme le soir. Cette si­tua­tion a mis la pa­tience de pa­rents à l’épreuve. Cer­tains n’ont pu re­con­duire leurs en­fants à l’école puis­qu’ils avaient quit­té pour se rendre au tra­vail.

Père de l’un des élèves concer­nés, Gaé­tan Gra­vel, qui est maire de Ville Saint-ga­briel, a ap­pris la chose en fin d’après-mi­di, le mar­di 20 mars. Son fils a dû mar­cher en­vi­ron un ki­lo­mètre pour re­tour­ner à la mai­son. Il n’a pu al­ler le cher­cher à l’école, étant en réunion. Le ma­tin, Nan­cy Beau­sé­jour, sa conjointe qui tra­vaille à l’école pri­maire, a pu l’ame­ner avec elle. Mais elle n’a pu le faire à la fin des classes puisque sa jour­née de tra­vail s’étire plus long­temps.

«Je trouve ça un peu or­di­naire. On l’a ap­pris sur le tas. Je trouve ça plate de ne pas l’avoir su avant pour qu’on puisse s’or­ga­ni­ser en consé­quence», com­mente-t-il.

Le len­de­main, le couple a pris les me­sures re­quises.

Une lettre a été ache­mi­née aux pa­rents pour leur faire part de la si­tua­tion et du fait que le

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