La tech­no­lo­gie au ser­vice de la po­lice

Bases de don­nées, lo­gi­ciels puis­sants… De nou­veaux ou­tils sont dé­ve­lop­pés pour ai­der les en­quê­teurs.

L'actu - - ÉVÉNEMENT - H. L.

De­puis les an­nées 1980, les po­li­ciers uti­lisent de plus en plus les nou­velles tech­no­lo­gies dans leur tra­vail quo­ti­dien. Elles leur per­mettent de ré­soudre des en­quêtes et d’ar­rê­ter des cri­mi­nels, tout en po­sant cer­tains pro­blèmes.

Com­prendre

Dans de nom­breux pays, les forces de l’ordre dis­posent de bases de don­nées. Elles re­groupent des in­for­ma­tions sur des per­sonnes dis­pa­rues, des au­teurs d’in­frac­tions, des sus­pects re­cher­chés… Des lo­gi­ciels puis­sants ana­lysent ces don­nées et font des com­pa­rai­sons. Ce­la per­met par­fois de trou­ver un cou­pable grâce à son ADN, par exemple. D’autres pro­grammes sont uti­li­sés pour ana­ly­ser les ap­pa­reils élec­tro­niques de per­sonnes in­ter­ro­gées par la po­lice. Les en­quê­teurs trouvent ain­si des in­dices sur l’em­ploi du temps d’un in­di­vi­du, sur sa pré­sence à tel ou tel en­droit… Ils confirment ain­si leurs soup­çons, ou dis­culpent une per­sonne. Autre ou­til : les lo­gi­ciels de re­con­nais­sance fa­ciale per­mettent de re­pé­rer un cri­mi­nel au mi­lieu d’une foule. Des as­so­cia­tions s’in­quiètent de l’uti­li­sa­tion de ces tech­no­lo­gies. En ef­fet, cer­tains gou­ver­ne­ments risquent de s’en ser­vir pour contrô­ler en­core plus leur po­pu­la­tion. C’est no­tam­ment le cas en Chine, dénonce Am­nes­ty In­ter­na­tio­nal.

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