UN AT­TEN­TAT RA­TÉ CONTRE HIT­LER

À Ras­ten­burg, en Al­le­magne (Eu­rope), le 20 juillet 1944

L'actu - - PLAYBAC PRESS -

Les mi­nistres na­zis* Mar­tin Bor­mann et Hermann Gö­ring dé­couvrent la salle de réunion dé­truite par une bombe, dans le quar­tier gé­né­ral d’Hit­ler. L’at­taque, ap­pe­lée «opé­ra­tion Wal­ky­rie», a été or­ga­ni­sée par un groupe de mi­li­taires et de ci­vils** al­le­mands. Leur but : ren­ver­ser les Na­zis et né­go­cier la paix avec les Al­liés. Par­mi eux, le co­lo­nel Claus von Stauf­fen­berg. Il a un haut poste dans l’ar­mée et il peut donc s’ap­pro­cher d’Hit­ler. Le 20 juillet 1944, alors qu’il as­siste à une réunion, il dé­pose une mal­lette conte­nant une bombe sous une table, près d’Hit­ler, puis quitte la salle sous pré­texte de pas­ser un coup de té­lé­phone. Mais la mal­lette est dé­pla­cée par un of­fi­cier. Quand la bombe ex­plose, quatre per­sonnes sont tuées mais Hit­ler n’est que lé­gè­re­ment bles­sé. Le len­de­main, Von Stauf­fen­berg et ses com­plices sont condam­nés à mort. Près de 5000 autres per­sonnes, soup­çon­nées d’avoir par­ti­ci­pé à cet at­ten­tat ra­té, sont ar­rê­tées et tuées dans les se­maines sui­vantes.

(en uni­forme clair, à droite) (de­vant à gauche) * Qui sou­te­nait les idées ra­cistes (en­vers les Juifs, les ho­mo­sexuels…) d’Adolf Hit­ler. ** Qui n’est pas mi­li­taire.

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