ANNE FRANK, 14 ANS, EST AR­RÊ­TÉE

À Am­ster­dam, aux Pays-Bas (Eu­rope), pho­to non da­tée

L'actu - - PLAYBAC PRESS -

Les pa­piers d’iden­ti­té d’Anne Frank sont pré­sen­tés sur des pages de son jour­nal in­time. Cette jeune al­le­mande juive* y a ra­con­té sa vie pen­dant la Se­conde Guerre mon­diale, à par­tir de juin 1942. À par­tir de mai 1940, les Pays-Bas, où elle vit avec sa fa­mille de­puis plu­sieurs an­nées, sont oc­cu­pés par les Al­le­mands. Les Na­zis en­voient les Juifs dans des camps en Al­le­magne et en Po­logne, pour les tuer. Afin de leur échap­per, la fa­mille d’Anne et quatre autres per­sonnes se cachent dans un ap­par­te­ment se­cret, au-des­sus de l’en­tre­prise du père de l’ado­les­cente, à Am­ster­dam. Elles y vivent pen­dant deux ans, sans faire de bruit et sans ja­mais sor­tir. Des amis leur amènent de la nour­ri­ture, des vê­te­ments, des livres... Le 4 août 1944, les clan­des­tins** sont ar­rê­tés. Anne est em­me­née par les Na­zis au camp de Ber­gen Bel­sen***, en Al­le­magne (Eu­rope). Elle y meurt en mars 1945, après avoir at­tra­pé le ty­phus, une grave ma­la­die. Elle a alors 15 ans. Après l’ar­res­ta­tion des membres de la fa­mille, des per­sonnes les ayant ai­dés re­tournent dans l’ap­par­te­ment se­cret et y dé­couvrent les ca­hiers du jour­nal d’Anne. Elles les re­mettent à Ot­to Frank, son père, le seul à avoir sur­vé­cu, en juin 1945. Le jour­nal est pu­blié en 1947. De­puis, il a été tra­duit en 70 langues et ven­du à plus de 30 mil­lions d’exem­plaires dans le monde. Le 11 mai 1944, l’ado­les­cente écri­vait :

« Mon sou­hait le plus cher est de de­ve­nir un jour jour­na­liste, et, plus tard, un écri­vain cé­lèbre. »

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