Richard Mille

RICHARD MILLE OUVRE UNE BOU­TIQUE À MO­NA­CO PLACE DU CA­SI­NO

L'APPART - - Sommaire -

 La mai­son Richard Mille est ra­vie d’an­non­cer l’ou­ver­ture de sa pre­mière bou­tique à Mo­na­co. Mo­na­co est, sans conteste, l’une des plus grandes ca­pi­tales du luxe au monde 

La mai­son Richard Mille est ra­vie d’an­non­cer l’ou­ver­ture de sa pre­mière bou­tique à Mo­na­co. Mo­na­co est, sans conteste, l’une des plus grandes ca­pi­tales du luxe au monde. Si­tuée en bord de mer, avec le ma­jes­tueux Mont Agel en toile de fond, et ac­cueillant le Grand Prix le plus pres­ti­gieux du ca­len­drier de la For­mule 1, Mo­na­co était donc tout in­di­quée pour l’ou­ver­ture d’une toute nou­velle bou­tique.

Peter Har­ri­son, PDG de Richard Mile Eu­rope, Moyen-orient et Afrique, ex­plique : « Au vu de l’in­fluence avé­rée de la For­mule 1 dans la concep­tion et la fa­bri­ca­tion des montres Richard Mille, ou­vrir une bou­tique si près du cir­cuit du Grand Prix de Mo­na­co of­frait une sy­ner­gie par­faite avec L’ADN de la marque. Outre les courses au­to­mo­biles, Mo­na­co est éga­le­ment une des­ti­na­tion de luxe ré­pu­tée dans le monde en­tier et nous sommes ra­vis d’étendre notre pré­sence in­ter­na­tio­nale avec l’ou­ver­ture d’une bou­tique dans un cadre aus­si somp­tueux. »

La bou­tique Richard Mille est ins­tal­lée sous les splen­dides arches de la place du Ca­si­no, face au Ca­fé de Paris. Elle se si­tue à quelques minutes à pied du Bud­dha Bar qui sur­plombe le vi­rage du Loews, em­blé­ma­tique épingle à che­veux du cir­cuit de F1. La bou­tique pos­sède éga­le­ment comme voi­sin le lé­gen­daire Ca­si­no de Mon­teCar­lo, l’un des plus grands ca­si­nos au monde.

L’en­trée de la bou­tique donne sur l’al­lée Fran­çois Blanc, une zone pié­tonne qui offre une am­biance calme et ac­cueillante aux vi­si­teurs adeptes de luxe et de raf­fi­ne­ment. L’in­té­rieur de la bou­tique in­tègre des élé­ments du nou­veau con­cept glo­bal Richard Mille, al­liant le verre bri­sé à la dou­ceur soyeuse du mé­tal cou­leur crème ima­gi­né par So­phie Mal­le­branche.

C’est son in­gé­nie­rie de pré­ci­sion, com­bi­née à son ex­cel­lence tech­nique, qui ont va­lu à Richard Mille de de­ve­nir l’une des plus grandes mai­sons hor­lo­gères. La bou­tique de Mo­na­co pré­sente une col­lec­tion va­riée de ses garde-temps, par­mi les­quels la RM 014 Tour­billon Black Ceramic, la RM 07-01 Po­lo Club Saint-tropez pour femmes, ain­si que d’autres édi­tions li­mi­tées comme la RM 011 Fe­lipe Mas­sa Black Night.

Lun­di 31 août der­nier, lors de l’inau­gu­ra­tion of­fi­cielle à Mo­na­co de la nou­velle bou­tique, Richard Mille et Peter Har­ri­son ont ac­cueilli de nom­breux in­vi­tés et amis par­te­naires de la marque, par­mi les­quels Fe­lipe Mas­sa et Pas­tor Mal­do­na­do.

RICHARD MILLE

Al­lée Fran­çois Blanc  98000 Mo­na­co Du lun­di au di­manche, de 10 h à 20 h  +377 97 77 56 14 L ri­chard­mille.com

Breit­ling dé­die aux poi­gnets fé­mi­nins un nou­veau mo­dèle de sa ligne Ga­lac­tic, avec boî­tier af­fi­né, lu­nette en car­bure de tungs­tène et mou­ve­ment Su­per­quartztm cer­ti­fié chro­no­mètre. Une cham­pionne ma­riant style et per­for­mances.

Ul­tra­spor­tive, élé­gante et ra­cée, la Ga­lac­tic oc­cupe une place à part dans l’uni­vers Breit­ling. Elle est des­ti­née à ceux et celles qui n’ont pas for­cé­ment be­soin des fonc­tions d’un ch­ro­no­graphe, mais re­cherchent une montre pou­vant par­ta­ger tous les ins­tants d’une vie dy­na­mique – no­tam­ment les femmes de ca­rac­tère et d’ac­tion.

Breit­ling pour­suit sa conquête des poi­gnets fé­mi­nins avec une nou­velle ver­sion quartz du mo­dèle Ga­lac­tic 36 mm se dis­tin­guant par son es­thé­tique re­tra­vaillée. Le boî­tier af­fi­né pré­sente un pro­fil très er­go­no­mique.

Il s’orne d’une toute nou­velle lu­nette lisse en car­bure de tungs­tène, un ma­té­riau com­po­site high-tech ul­tra­ré­sis­tant dont la teinte ori­gi­nale contraste sub­ti­le­ment avec l’acier po­li. Le car­bure de tungs­tène est fa­bri­qué à base de poudre de tungs­tène, mou­lée à haute tem­pé­ra­ture et à très haute pres­sion. Ré­sul­tat: une du­re­té in­com­pa­rable, presque cinq fois su­pé­rieure à celle de l’acier, et une sur­face in­rayable.

Les ca­drans se dé­clinent en la­qué noir ou en nacre, avec ou sans in­dex dia­mants. Le bra­ce­let en acier à cinq ran­gées de maillons offre une construc­tion à la fois ro­buste et confor­table. Ce mo­dèle est éga­le­ment pro­po­sé avec une lu­nette en acier ser­tie de dia­mants.

La Ga­lac­tic 36 Sleekt conserve pour le reste les qua­li­tés spor­tives qui ont fait le suc­cès de la col­lec­tion, dont une étan­chéi­té à 100 m, un boî­tier à l’épreuve des chocs, un verre sa­phir an­ti­re­flet double face et un ca­dran très li­sible, avec grands in­dex et ai­guilles lu­mi­nes­cents. Le mou­ve­ment Su­per­quartztm, of­fi­ciel­le­ment cer­ti­fié chro­no­mètre, af­fiche une pré­ci­sion dix fois su­pé­rieure au quartz or­di­naire. Le grand sport au fé­mi­nin.

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CHAR­LET par Aime, est avant tout la ren­contre de deux ta­lents. Edouard Fro­jo, hor­lo­ger joaillier de la mai­son épo­nyme créée en 1854 à Mar­seille, créa­teur et fa­bri­cant de bi­joux luxueux et Ma­ga­li Pont, née à Mar­seille et pa­ri­sienne de­puis, fon­da­trice et de­si­gner de la marque de bi­joux Aime.

De­puis cinq gé­né­ra­tions, la mai­son Fro­jo, per­pé­tue son sa­voir-faire et son ex­per­tise d’hor­lo­ger joaillier. Unies par une pas­sion com­mune, les gé­né­ra­tions qui se suc­cèdent se trans­mettent l’amour du mé­tier, ins­tau­rant so­li­de­ment la réus­site de l’en­tre­prise fa­mi­liale, qui au­jourd’hui rayonne en France et à l’étran­ger. Char­let est le nom de la bi­jou­te­rie où l’aven­ture fa­mi­liale dé­bute en 1854, c’est donc sym­bo­li­que­ment qu’edouard Fro­jo dé­cide de re­mettre ce nom au goût du jour, clin d’oeil à l’his­toire de la sa­ga à l’aube de leur 160e an­ni­ver­saire.

Ma­ga­li Pont, ins­pi­rée par les cultures an­tiques et eth­niques, lance la marque Aime en 2009 après avoir di­ri­gé pen­dant plu­sieurs an­nées les col­lec­tions de bi­joux pour la marque de prêt-à-por­ter « Les Prai­ries de Paris ». Ma­ga­li aime l’élé­gance des bi­joux qui ont une âme, et ra­pi­de­ment ses col­lec­tions raf­fi­nées sont plé­bis­ci­tées. CHAR­LET par Aime, ce sont des col­lec­tions de bi­joux pré­cieux en or 18 ca­rats, dé­li­cats et élé­gants, des­si­nés par Ma­ga­li Pont et fa­bri­qués en France ex­clu­si­ve­ment dans les ate­liers de la mai­son Fro­jo.

Pour la sai­son Hi­ver 2015-16, CHAR­LET par Aime lance la col­lec­tion Ga­by qui in­tro­duit pour la pre­mière fois des pierres se­mi-pré­cieuses.

Le choix s’est por­té sur l’uti­li­sa­tion de la To­paze Blue Lon­don (qua­li­té su­pé­rieure de to­paze bleu fon­cé) et la Pra­sio­lite (qua­li­té de quartz pré­cieux vert trans­pa­rent) en taille mar­quise. Elles sont su­bli­mées par un ser­ti in­vi­sible, pen­sé et conçu avec leur ate­lier. Ce ser­ti est une spé­ci­fi­ci­té uti­li­sée en joaille­rie.

Comme le reste de la col­lec­tion de­puis sa créa­tion tous les mo­dèles CHAR­LET par Aime sont fa­bri­qués dans un ate­lier en France, afin de ga­ran­tir l’au­then­ti­ci­té du tra­vail tra­di­tion­nel de la bi­jou­te­rie joaille­rie fran­çaise.

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