UN MODE DE VIE

Le Carillon - - LA UNE - MI­CHEL LA­MY mi­chel.la­my@eap.on.ca

Dérick Thé­riault, na­tif de Haw­kes­bu­ry, a rem­por­té la com­pé­ti­tion de Culture Clas­sique, classe B, lors du cham­pion­nat pro­vin­cial qui se te­nait à La­val, le sa­me­di 9 juin.

La ren­contre était or­ga­ni­sée par l’As­so­cia­tion des Phy­siques Qué­bé­cois (APQ). Par le même coup, il s’est qua­li­fié pour le cham­pion­nat ca­na­dien du Ca­na­dian Bo­dy Buil­ding Fe­de­ra­tion (CBBF) qui au­ra lieu au même en­droit le 14 juillet pro­chain.

« Après avoir ga­gné le pro­vin­cial, j’étais content, mais pas en­core as­sez sa­tis­fait. C’est pour ce­la que je par­ti­ci­pe­rai au cham­pion­nat ca­na­dien CBBF 2018. Mes at­tentes pour cette com­pé­ti­tion-là sont d’ar­ri­ver à faire le top cinq », a dé­cla­ré le cultu­riste ama­teur.

L’ath­lète a tou­jours ad­mi­ré ce sport et la force men­tale et phy­sique que ce­la exige. « J’ai dé­ci­dé de pra­ti­quer ce sport pour la dis­ci­pline et le mode de vie qui vient avec. Je vou­lais me prou­ver que j’étais ca­pable de me rendre à un cer­tain ni­veau. La trans­for­ma­tion du corps pour se pré­pa­rer à une com­pé­ti­tion est fas­ci­nante et les ré­sul­tats sur­pre­nants. » M. Thé­riault s’en­traine six jours par se­maine au stu­dio Top Gym. Une heure de car­dio et une heure et de­mie à deux heures d’haltérophilie par jour. Son en­trai­neur est Ri­chard La­londe, qui a lui-même été cham­pion pro­vin­cial en 2016.

« Ri­chard m’a ap­por­té beau­coup de sou­tien du dé­but à la fin, de dé­cla­rer l’adepte de mus­cu­la­tion. Il m’a gui­dé tout au long de mes pré­pa­ra­tions en croyant en mon po­ten­tiel. C’est un très bon men­tor. »

En plus de lui trans­mettre ses connais­sances en mus­cu­la­tion, M. La­londe lui a ap­pris que la nu­tri­tion était aus­si im­por­tante que l’en­trai­ne­ment. « Je suis ar­ri­vé à ce ni­veau au­jourd’hui, grâce à Ri­chard », a ajou­té ce­lui qui a un taux de masse grasse qui os­cille au­tour de 5 %, alors que la moyenne ac­cep­table pour un homme de poids nor­mal est 20 %. Pour faire la pe­sée et ob­te­nir la mus­cu­la­ture qu’exige ce sport, l’ath­lète doit s’en te­nir à une diète haute en pro­téine et faible en glu­cides. « L’en­trai­ne­ment et la com­pé­ti­tion sont très dif­fi­ciles, au­tant men­ta­le­ment que phy­si­que­ment, a ex­pli­qué l’en­trai­neur. Man­ger tout le temps de la nour­ri­ture comme la viande blanche de pou­let qui a été bouillie et des blancs d’oeufs, c’est un dé­fi en lui-même. » M. La­londe ne ta­rit pas d’éloges en­vers son élève. « Pour quel­qu’un qui fait de la com­pé­ti­tion de­puis deux ans seule­ment, ter­mi­ner pre­mier dans sa ca­té­go­rie est très im­pres­sion­nant. » Il y a trois ca­té­go­ries : Classe A, jus­qu’à 171 cm, Classe B, de 172 à 180 cm) ain­si que Classe C, 181 cm et plus.

—pho­to Élise Des­forges

Dérick Thé­riault, de L’Ori­gnal, s’en­traine six jours par se­maine et suit un ré­gime ali­men­taire des plus sé­vère. Il se pré­pare main­te­nant pour les cham­pion­nats ca­na­diens qui au­ront lieu le 14 juillet.

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