DANIKA BOUR­GEOIS-DESNOYERS CAN­DI­DATE À LA MAI­RIE DE LA NA­TION

Le Carillon - - SPÉCIAL ÉLECTIONS MUNICIPALES - CA­RO­LINE PRÉVOST ca­ro­line.pre­vost@eap.on.ca

« J’ai de grandes idées pour tout le ter­ri­toire de La Na­tion. »

Ces idées, Danika Bour­geois-Desnoyers es­père les faire va­loir et les mettre en ap­pli­ca­tion au sein de la table dé­ci­sion­nelle de la Mu­ni­ci­pa­li­té de La Na­tion, au cours des quatre pro­chaines an­nées. Celle qui a été conseillère mu­ni­ci­pale de 2010 à 2013 brigue dé­sor­mais le poste de mai­resse. « Je pense que j’ai vrai­ment dé­ve­lop­pé mon sens du lea­der­ship dans les der­nières an­nées. Je pense que le maire joue un rôle au ni­veau du rap­pro­che­ment dans la mu­ni­ci­pa­li­té et c’est un rôle que je me vois faire », a-t-elle sou­li­gné.

Mme Bour­geois-Desnoyers es­père ame­ner une pers­pec­tive plus in­no­va­trice à la mai­rie. « Je pense que c’est im­por­tant pour la Mu­ni­ci­pa­li­té de La Na­tion de dé­fier le sta­tu quo. On n’a pas de pro­blèmes graves, mais il n’y a pas eu beau­coup de chan­ge­ments dans les der­nières an­nées. Je pense qu’il faut avoir une ap­proche plus in­no­va­trice. »

La jeune mère de fa­mille a fait de ses prio­ri­tés son slo­gan : « Nos fa­milles, nos en­tre­prises, notre com­mu­nau­té ». Au ni­veau des fa­milles, Mme Bour­geois-Desnoyers croit qu’il pour­rait y avoir une plus grande pro­gram­ma­tion de vie ac­tive pour les gens de tous âges. Elle es­père maxi­mi­ser les in­fra­struc­tures ré­créa­tives et s’as­su­rer que les fa­milles aient ac­cès à des ser­vices adé­quats.

« Il y a en­vi­ron 3800 fa­milles dans La Na­tion et je pense que ces fa­milles mé­ritent d’avoir des ser­vices adap­tés à leurs be­soins. Je donne un exemple : mon amie et moi avons or­ga­ni­sé une ligue de soc­cer pour les 18 mois à 36 mois. On a juste an­non­cé ça sur Facebook et, en moins d’une heure, on avait dé­jà une liste d’at­tente. »

Du cô­té des en­tre­prises, celle qui est pré­sen­te­ment char­gée de projets en en­tre­pre­neu­riat pour le col­lège La Ci­té des af­faires croit qu’il faut d’abord s’oc­cu­per des ex­ploi­ta­tions dé­jà en place, pour ain­si rendre La Na­tion plus at­trayante au dé­ve­lop­pe­ment éco­no­mique pro­ve­nant d’en­tre­prises ex­ternes.

« Pré­sen­te­ment, nos en­tre­prises lo­cales sont constam­ment en re­cherche de maind’oeuvre. Je pense que le rôle de la mu­ni­ci­pa­li­té est de les rendre plus at­trayantes pour en­cou­ra­ger les gens à ve­nir tra­vailler ici. »

La can­di­date à titre de mai­resse croit éga­le­ment qu’une bonne pla­ni­fi­ca­tion s’im­pose pour as­su­rer un dé­ve­lop­pe­ment éco­no­mique. « Il faut dé­fi­nir notre culture en tant que mu­ni­ci­pa­li­té. Il faut être bu­si­ness rea­dy. S’il faut faire des chan­ge­ments de zo­nage, si les ser­vices ne sont pas là, ce n’est pas at­ti­rant. »

Quant à l’as­pect com­mu­nau­taire, la femme ori­gi­naire de Saint-Al­bert et pas­sion­née par la po­li­tique mu­ni­ci­pale est convain­cue qu’il est es­sen­tiel de so­li­di­fier les liens entre les dif­fé­rentes com­mu­nau­tés de La Na­tion.

« En ce mo­ment, il y a une dé­con­nexion entre les quar­tiers de la mu­ni­ci­pa­li­té et je pense que ça nous nuit en tant que force. Le rôle du maire, c’est de so­li­di­fier les liens entre ces com­mu­nau­tés. »

Danika Bour­geois-Desnoyers af­fron­te­ra le maire sor­tant Fran­çois St-Amour ain­si que ce­lui qui a lais­sé le siège en 2010, De­nis Pom­main­ville.

—pho­to fournie

J’ai de grandes idées pour tout le ter­ri­toire de La Na­tion. » Ces idées, Danika Bour­geois-Desnoyers es­père les faire va­loir et les mettre en ap­pli­ca­tion au sein de la table dé­ci­sion­nelle de la Mu­ni­ci­pa­li­té de La Na­tion, au cours des quatre pro­chaines an­nées. Celle qui a été conseillère mu­ni­ci­pale de 2010 à 2013 brigue dé­sor­mais le poste de mai­resse.

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