POUR­QUOI CHAN­GER L’HEURE?

Le Carillon - - DOSSIER - ALEXIA MARSILLO [email protected]

la plu­part des gens dorment en­core, l’idée était que la lu­mière pour­rait être mieux uti­li­sée pen­dant la jour­née. La so­lu­tion consis­tait alors à avan­cer les hor­loges d’une heure au prin­temps, de sorte que les gens se ré­veillent une heure plus tôt, lorsque le so­leil se lève. Le même rai­son­ne­ment s’ap­plique à l’au­tomne, lorsque les jours rac­cour­cissent et que les ma­tins de­viennent plus sombres. En re­met­tant les hor­loges une heure en ar­rière, les gens pro­fi­te­raient da­van­tage de la lu­mière du jour le ma­tin.

Au Ca­na­da, chaque pro­vince est res­pon­sable ou non d’adhé­rer au chan­ge­ment d’heure. Le Ca­na­da a d’abord em­boi­té le pas aux États-Unis lorsque ce pays a adop­té le chan­ge­ment d’heure, après la Pre­mière Guerre mon­diale, dé­ci­dant qu’il se­rait plus fa­cile pour les voya­geurs et les com­mer­çants de se syn­chro­ni­ser avec les États-Unis. La ma­jeure par­tie de la Sas­kat­che­wan, ce­pen­dant, ne change pas l’heure de­puis 1966. Cer­taines villes du Ma­ni­to­ba et de l’Al­ber­ta ont fait de même. Quant aux États-Unis, la ma­jeure par­tie du pays change en­core l’heure à l’au­tomne et au prin­temps, à l’ex­cep­tion de l’Ari­zo­na, Ha­waï, les Sa­moa amé­ri­caines, Por­to Ri­co et les îles Vierges amé­ri­caines. Tout ré­cem­ment, lors des élec­tions de mi-man­dat de 2018 aux États-Unis, la Ca­li­for­nie a vo­té en fa­veur d’une pro­po­si­tion qui met­trait fin au chan­ge­ment

—pho­to four­nie

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