Les scien­ti­fiques de Prin­ce­ton re­nou­vèlent l’en­ga­ge­ment ci­vique

Re­tour sur la der­nière in­no­va­tion so­ciale de l’uni­ver­si­té Prin­ce­ton.

Le Délit - - Innovations - Ka­tie Pe­ter­son The Dai­ly Prin­ce­to­nian ka­tie pe­terv­siott­no­rio pes­sin

Le groupe s’est for­mé peu après les élec­tions de No­vembre, lors­qu’il « était clair qu’un re­nou­veau de l’en­ga­ge­ment ci­vique était né­ces­saire.» L’or­ga­ni­sa­tion est dite or­ga­nique, et pro­met de trou­ver des pro­cé­dés pour avan­cer et trou­ver des so­lu­tions du­rables. Leur ini­tia­tive so­ciale se base donc sur cette idée.

« Nous, scien­ti­fiques, avons des contri­bu­tions im­por­tantes à ajou­ter au dé­bat pu­blic et à la dis­cus­sion pu­blique de lé­gis­la­tion scien­ti­fique, » dé­clare Mi­chael He­pler, un étu­diant de troi­sième cycle d’an­née en In­gé­nie­rie Mé­ca­nique et Aé­ro­spa­tiale et co- fon­da­teur des Ci­toyens Scien­ti­fiques.

En fait, il y a une très longue tra­di­tion de cette sorte de contri­bu­tion à l’uni­ver­si­té.

En 1946 l’uni­ver­si­té a com­men­cé une or­ga­ni­sa­tion ap­pe­lée le Co­mi­té de Se­cours de Scien­ti­fiques. Le co­mi­té a été fon­dé par Al­bert Ein­stein et d’autres scien­ti­fiques dans l’in­té­rêt d’aver­tir le pu­blic des dan­gers d’armes nu­cléaires. Au­jourd’hui, les Ci­toyens Scien­ti­fiques de Prin­ce­ton cherchent à sen­si­bi­li­ser la po­pu­la­tion à ces ques­tions de sé­cu­ri­té nu­cléaires, aus­si bien qu’aux ques­tions comme le chan­ge­ment cli­ma­tique.

He­pler dit «on ne peut pas par­ler de science en temps que gé­né­ra­li­té, on doit la re­lier avec les pro­blèmes so­ciaux qui nous di­visent en temps que na­tion et en temps que com­mu­nau­té in­ter­na­tio­nale » . x

On ne peut pas par­ler de science en temps que gé­né­ra­li­té, on doit la re­lier avec les pro­blèmes so­ciaux qui nous di­visent en temps que na­tion.

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