Brexit : scé­na­rios du meilleur et du pire

Le Devoir - - Économie -

La Banque d’An­gle­terre a pré­sen­té au gou­ver­ne­ment bri­tan­nique des scé­na­rios du meilleur et du pire en cas de Brexit, rap­por­tait ven­dre­di la presse na­tio­nale. Si le pro­jet de Londres de zone de libre-échange était ac­cep­té par l’Union eu­ro­péenne, l’éco­no­mie bri­tan­nique pour­rait connaître un rebond de 16 mil­liards de livres (27 mil­liards $CAN) qui com­pen­se­rait aux trois quarts les pertes de crois­sance pro­vo­quées par le ré­fé­ren­dum du Brexit en juin 2016. À l’in­verse, en cas d’ab­sence d’ac­cord, les prix de l’im­mo­bi­lier chu­te­raient de 25 à 35 % en trois ans, le taux de chô­mage pas­se­rait de 4 % au­jourd’hui à plus de 10 % et le trans­port aé­rien et fer­ro­viaire entre le Royau­meU­ni et l’UE se­rait blo­qué.

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