20 ans d’ac­tion pour éli­mi­ner les bar­rières

Le Droit Affaires - - Dossier -

Voi­là 20 ans qu’Op­tion Femmes Em­ploi in­ter­vient dans le sec­teur non tra­di­tion­nel pour ai­der les femmes et les filles à sor­tir des sen­tiers bat­tus.

Le non-tra­di­tion­nel, c’est quoi?

Le non-tra­di­tion­nel, ce sont les pro­fes­sions et les mé­tiers ma­jo­ri­tai­re­ment exer­cés par des hommes, c’est-à-dire où la main-d’oeuvre est com­po­sée de moins de 33 % de femmes ou, à l’in­verse, de moins de 33 % d’hommes. On trouve des pro­fes­sions et des mé­tiers non tra­di­tion­nels dans tous les sec­teurs de l’éco­no­mie. Au Qué­bec, plus de 250 pro­fes­sions sont consi­dé­rées comme non tra­di­tion­nelles pour les femmes.

Pour­quoi pas mé­ca­ni­cienne?

Vous son­gez à in­té­grer le monde du tra­vail, à chan­ger de car­rière ou à vous lan­cer en af­faires? Une op­tion non tra­di­tion­nelle offre sou­vent un meilleur sa­laire et de bonnes condi­tions d’em­ploi. Op­tion Femmes Em­ploi en­cou­rage les femmes et les filles à choi­sir une car­rière se­lon leurs champs d’in­té­rêt, sans se sou­cier des pré­ju­gés et des sté­réo­types. De plus, l’or­ga­ni­sa­tion les ac­com­pagne afin d’éli­mi­ner les bar­rières et de sur­mon­ter les dif­fi­cul­tés. Grâce à son in­ter­ven­tion sou­te­nue de­puis 20 ans, de nou­velles portes s’ouvrent aux femmes d’au­jourd’hui.

20 ans de réa­li­sa­tions

• Pro­gramme de sou­tien pour les femmes (de­puis

20 ans)

• Groupe de concer­ta­tion ré­gio­nale (pen­dant

12 ans)

• Re­cherches-ac­tions pour dé­ve­lop­per l’in­ter­ven­tion au­près des femmes et des mi­lieux de tra­vail • Ac­ti­vi­tés de sen­si­bi­li­sa­tion au­près des jeunes

pour in­ci­ter à des choix de car­rière di­ver­si­fiés • Ac­ti­vi­tés et pro­jets de sen­si­bi­li­sa­tion à la mixi­té

s’adres­sant au mi­lieu de tra­vail

Par­rai­nez une étu­diante

« Grâce à la bourse d’études non trad., j’ai pu pour­suivre mon rêve et dé­bu­ter ma for­ma­tion vers un mé­tier de la construc­tion » – lau­réate d’une bourse en 2016 En 2016, Op­tion Femmes Em­ploi a re­mis cinq bourses d’études à des femmes ins­crites dans un pro­gramme me­nant di­rec­te­ment à un mé­tier de la construc­tion. Afin d’as­su­rer la pé­ren­ni­té de ce pro­gramme, Op­tion Femmes Em­ploi in­vite les en­tre­prises et les par­te­naires de l’in­dus­trie à par­rai­ner une étu­diante dans un do­maine non tra­di­tion­nel en of­frant une bourse à l’in­té­rieur du pro­gramme. Cette an­née, sept femmes at­tendent de pou­voir être ai­dées.

20 ans, ça se fête!

Mar­tine Plourde, di­rec­trice gé­né­rale d’Op­tion Femmes Em­ploi, est fière des ef­forts dé­ployés par son équipe. « Notre or­ga­ni­sa­tion s’en­gage de­puis 20 ans à mettre en place des me­sures pour que les femmes puissent réus­sir à s’in­té­grer dans des mé­tiers et pro­fes­sions non tra­di­tion­nels », dit-elle. Aus­si, elle lance une in­vi­ta­tion : « Nous sou­hai­tons sou­li­gner ce 20e an­ni­ver­saire avec vous lors d’un évé­ne­ment fes­tif. » Pour en sa­voir plus, sui­vez Op­tion Femmes Em­ploi sur Fa­ce­book et vi­si­tez le site Web op­tion­fem­me­sem­ploi.qc.ca.

Op­tion Femmes Em­ploi

À l’oeuvre en Ou­taouais de­puis 37 ans, Op­tion Femmes Em­ploi est une or­ga­ni­sa­tion ré­gio­nale qui vise l’au­to­no­mie éco­no­mique des femmes et la va­lo­ri­sa­tion de la main-d’oeuvre fé­mi­nine par une offre de ser­vices de dé­ve­lop­pe­ment pro­fes­sion­nel et d’en­tre­pre­neu­riat.

Comme tout se passe en ligne, la clien­tèle peut pro­ve­nir de par­tout. Sur­tout en ré­gion éloi­gnée où l’ac­cès à un nu­tri­tion­niste est plus dif­fi­cile. Pour l’ins­tant, les par­ti­ci­pants sont âgés entre 25 et 55 ans, pré­cise M. La­pointe. Ils veulent se re­mettre en forme, aug­men­ter leur masse mus­cu­laire ou en­core, perdre du poids. Dans cette ère du 2.0, les clients de Nu­tri­tionr sont épar­pillés aux quatre coins de la pro­vince. Les coachs sont de Mon­tréal, Qué­bec et Gatineau. « C’est fou com­ment on est bom­bar­dés d’in­for­ma­tion sur l’ali­men­ta­tion, les re­cettes et les conseils de tout le monde au bu­reau. Mal­gré ce­la, l’obé­si­té fait des ra­vages. Les gens ont be­soin d’être en­ca­drés », sou­tient l’homme d’af­faires de 29 ans qui a fait des études en fi­nances à l’Uni­ver­si­té du Qué­bec en Ou­taouais. Lé­ga­le­ment par­lant, les nu­tri­tion­nistes sont sou­mis au code de dé­on­to­lo­gie de l’Ordre des dié­té­tistes du Qué­bec, que leurs conseils soient don­nés en ligne ou en per­sonne.

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