SÉ­NA­TEURS D'OT­TA­WA

Éta­blis­sez des re­la­tions d’af­faires Di­ver­tis­sez vos clients Ré­com­pen­sez vos em­ployés Ren­ta­bi­li­sez vos ob­jec­tifs d’en­tre­prise

Le Droit Affaires - - Dossier -

Les Sé­na­teurs, l’en­droit à Ot­ta­wa/ Gatineau pour le sport et le di­ver­tis­se­ment

Lors des 25 der­nières an­nées, l’or­ga­ni­sa­tion des Sé­na­teurs d’Ot­ta­wa a réus­si à faire vivre des ex­pé­riences uniques à la com­mu­nau­té de la ré­gion d’Ot­ta­wa Gatineau. Nous avons créé l’en­vi­ron­ne­ment ul­time pour don­ner à votre en­tre­prise un avan­tage com­pé­ti­tif lorsque vient le temps de di­ver­tir des clients et des em­ployés. Pour de l’in­for­ma­tion sur les dif­fé­rents for­faits de billets ou de sai­son, pour les soi­rées de groupe ou en loge ou bien pour toutes ques­tions, com­mu­ni­quez avec ;

An­cien cham­pion ca­na­dien de cultu­risme, M. Bois­son­neault a ap­pris à tra­vailler dur. Il sait que le suc­cès ne vient ja­mais seul. De plus, la chaîne concur­rente Goo­dlife ve­nait tout juste d’ou­vrir une suc­cur­sale à cô­té de son centre. Pour ce jeune tren­te­naire qui a gran­di à Cla­rence Creek dans l’Est on­ta­rien, ces écueils furent une bé­né­dic­tion dans sa vie. « Lors­qu’on af­fronte un tel obs­tacle, ce­la nous oblige à chan­ger des choses et même à chan­ger soi­même. J’ai sur­mon­té cet obs­tacle en trans­for­mant mon gym­nase en un centre d’en­traî­ne­ment per­son­na­li­sé », confie-t-il. Le vent dans les voiles, il a ou­vert en 2010 un se­cond centre de condi­tion­ne­ment phy­sique rue Dal­hou­sie, sur le Mar­ché By. En­core une fois, un com­pé­ti­teur est ve­nu s’ins­tal­ler à deux pas de son gym­nase. Il a dé­fié la concur­rence et deux ans plus tard, en 2012, il a ou­vert un troi­sième centre dans Wel­ling­ton Vil­lage. En 2015, il a inau­gu­ré un qua­trième centre dans le quar­tier Glebe.

Pas­ser à autre chose

Tout al­lait bien pour le jeune en­tre­pre­neur au­jourd’hui âgé de 34 ans. Les af­faires tour­naient ron­de­ment. M. Bois­son­neault et sa conjointe Chel­sea avaient eu un en­fant. L’en­tre­pre­neur était bé­né­vole à la Wes­ton A. Price Foun­da­tion, une as­so­cia­tion à but non lu­cra­tif qui se consacre à la pro­mo­tion d’une ali­men­ta­tion riche en nu­tri­ments. Il me­nait une belle vie. Mais il sen­tait que le temps était ve­nu de pas­ser à autre chose. La com­pa­gnie avait at­teint sa pleine ma­tu­ri­té, juge-t-il. C’est alors que deux pro­po­si­tions d’achat lui sont tom­bées du ciel. L’une ve­nait de l’en­tre­pre­neur new-yor­kais Jim Smith, qui pos­sède plu­sieurs centres de condi­tion­ne­ment phy­sique dans la ré­gion de Sy­ra­cuse. Jean-Luc a ac­cep­té son offre. Avec son épouse et leur fille, il a pris une an­née sab­ba­tique pour voya­ger à tra­vers le monde. Ce voyage fut pour lui une ré­vé­la­tion. C’est lors de ce pé­riple qu’il a réa­li­sé le vrai sens du mot li­ber­té. À l’époque où il était en­traî­neur phy­sique, il vou­lait que ses clients re­trouvent leur li­ber­té par la forme phy­sique et la nu­tri­tion. Ce n’est pas un ha­sard si sa chaîne se nom­mait Free Form Fit­ness, iro­nise-t-il. Il vou­lait ai­der d’autres en­tre­pre­neurs comme lui à dé­mar­rer leur en­tre­prise, à se lan­cer à l’aven­ture, à se li­bé­rer. Dé­si­reux de vou­loir ai­der les autres à pro­fi­ter de ses ex­pé­riences en af­faires, il a alors lan­cé en com­pa­gnie de sa conjointe Chel­sea un in­cu­ba­teur d’af­faires ap­pe­lé Miyagi School.

Le maître de Ka­ra­té Kid

Ins­pi­rée du sage maître des arts mar­tiaux des films Ka­ra­té Kid, la firme Miyagi a comme man­dat pre­mier d’ai­der au dé­ve­lop­pe­ment des com­pé­tences en­tre­pre­neu­riales et de lea­der­ship des gens d’af­faires. Sa mis­sion consiste à ou­vrir des portes à tout en­tre­pre­neur hon­nête, déterminé et dé­si­reux d’ap­prendre, quelle que soit l’in­dus­trie dans la­quelle il se trouve. Pour­quoi s’ins­pi­rer du maître des arts mar­tiaux Miyagi ? « Dans le film Ka­ra­té Kid, ex­plique Jean-Luc, Miyagi en­seigne à son élève. Il lui donne les clés pour qu’il dé­ve­loppe sa confiance et sa force. Il est le men­tor du hé­ros. C’est la même chose en af­faires »,

ex­plique-t-il. Miyagi est un in­cu­ba­teur d’en­tre­prises, un ac­cé­lé­ra­teur de star­tups et une struc­ture d’ac­com­pa­gne­ment de pro­jets de créa­tion d’en­tre­prise. M. Bois­son­neault anime des ren­contres lors des­quelles il donne des conseils. Il ex­plique com­ment dé­mar­rer une en­tre­prise du bon pied. « Mon rêve est d’ai­der à faire 100 mil­lion­naires. Je le sais que ce rêve ne se réa­li­se­ra pas du jour au len­de­main, mais je vais y par­ve­nir un jour », croit-il. Il a dé­jà ai­dé plus d’une ving­taine d’en­tre­pre­neurs à dé­mar­rer leur en­tre­prise. Miyagi aide aus­si les gens qui sont sans em­ploi. Jean-Luc Bois­son­neault est d’avis que les per­sonnes qui perdent leur em­ploi n’ont ja­mais été for­mées pour être des lea­ders. « On n’en­seigne pas ce­la à l’école. Ce­la s’ap­prend sur le ter­rain. C’est notre rôle à Miyagi d’en­sei­gner cet art qui n’est pas si dif­fé­rent de l’en­traî­ne­ment phy­sique », af­fir­met-il. Le coach en af­faires ré­pète aux en­tre­pre­neurs ce qu’il di­sait à ses clients lors des en­traî­ne­ments dans ses centres de condi­tion­ne­ment phy­sique : « Si c’est im­por­tant, faites-le tous les jours. Si ce n’est pas im­por­tant, ne le faites pas du tout. » Dans la my­tho­lo­gie grecque, le dou­zième et der­nier tra­vail d’Her­cule consiste à des­cendre aux en­fers pour en­chaî­ner Cer­bère, le chien aux trois têtes pour le pré­sen­ter à Eu­rys­thée. Dans le cas de Jean-Luc Bois­son­neault, il n’au­ra pas be­soin d’ac­com­plir un tel ex­ploit pour té­moi­gner de son suc­cès. Car sa réus­site est dé­jà ac­quise.

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