SOU­MIS­SION­NER AU FÉDÉRAL : UNE SCIENCE ET UN ART

LES EN­TRE­PRE­NEURS DE LA RÉ­GION de­vraient pou­voir dé­cro­cher da­van­tage de contrats fé­dé­raux, es­time le com­mis­saire en dé­ve­lop­pe­ment d’en­tre­prises d’ID Ga­ti­neau, se­lon qui sou­mis­sion­ner est un art et une science à ac­qué­rir.

Le Droit Affaires - - PUBLIREPORTAGE - Renald Piché Com­mis­saire en dé­ve­lop­pe­ment d'en­tre­prises ID Ga­ti­neau

Le com­mis­saire ne nie pas que des obs­tacles existent pour les en­tre­pre­neurs sou­hai­tant faire af­faire avec le fédéral, mais il est aus­si d’avis que ceux-ci peuvent de­ve­nir des ex­cuses. « Il est pos­sible qu’un en­tre­pre­neur ait mis des oeillères et ne voit plus les oc­ca­sions. Notre tra­vail peut donc être de le faire re­pen­ser dif­fé­rem­ment pour que s’il y a une oc­ca­sion d’af­faires, il puisse la voir », ex­plique-t-il. Faire preuve de pa­tience, com­prendre les forces de l’en­tre­prise et voir les oc­ca­sions d’af­faires sont es­sen­tiels, se­lon lui, pour es­pé­rer dé­cro­cher des contrats. « C’est une science et un art d’être ca­pable de pré­pa­rer un ap­pel d’offres pour al­ler chercher le maxi­mum de points. Il faut être as­sez pa­tient pour al­ler jouer sur des ter­rains de jeux, où on a une bonne chance de l’em­por­ter. Une fois qu’on com­mence, il faut vrai­ment se don­ner la peine de rem­plir notre for­mu­laire et ne pas prendre de rac­cour­cis », sou­tient-il. Il conclut que, par­fois, la for­mule ga­gnante ne consiste pas for­cé­ment à pré­sen­ter une sou­mis­sion, mais plu­tôt à cour­ti­ser les en­tre­prises qui le font pour s’al­lier à elles et leur of­frir des ser­vices en sous-trai­tance.

«

IL Y A DE LA PLACE POUR EN FAIRE PLUS.

ON A LE PLUS GRAND ACHETEUR AU PAYS QUI S’ADONNE À ÊTRE DANS NOTRE COUR, DONC IL N’Y A PAS DE RAISON QU’ON N’AILLE PAS CHERCHER PLUS D’OUVRAGES. LA PROXI­MI­TÉ NOUS AVAN­TAGE », AFFIRME

RENALD PICHÉ.

PHO­TO PA­TRICK WOOD­BU­RY, LE DROIT

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