«On ne peut pas sau­ver un arbre, mais on peut sau­ver la fo­rêt»

Le Droit - - ZONE UNE FORÊT À CONNAÎTRE -

MATANE — Cer­tains groupes de ci­toyens et d’en­vi­ron­ne­men­ta­listes dé­noncent les coupes fo­res­tières et leur im­pact sur les pay­sages. Pour­tant, il y a plu­sieurs avan­tages à réa­li­ser des ac­ti­vi­tés syl­vi­coles, es­timent des ex­perts. «On ne peut pas sau­ver un arbre, mais on peut sau­ver la fo­rêt, lance le di­rec­teur gé­né­ral de la Co­opé­ra­tive Ter­ra-Bois, Pierre Ba­ril. Notre rôle, c’est d’amé­lio­rer les arbres en les sé­lec­tion­nant, en pré­le­vant les moins bons su­jets pour que la gé­né­tique des meilleurs qui res­tent se ré­gé­nère et pour avoir une di­ver­si­té d’es­sences.»

Des éco­lo­gistes croient de plus en plus que la ré­colte de bois et la plan­ta­tion d’es­pèces mieux adap­tées aux condi­tions cli­ma­tiques et en­vi­ron­ne­men­tales sont à pré­co­ni­ser pour le main­tien d’une fo­rêt en san­té. «Cou­per des arbres, ce n’est pas seule­ment bon pour les usines, in­dique le di­rec­teur gé­né­ral de la Fé­dé­ra­tion des pro­duc­teurs fo­res­tiers du Qué­bec, MarcAn­dré Cô­té. C’est bon aus­si pour l’en­vi­ron­ne­ment.»

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