Main­te­nant, on fait quoi?

Le Droit - - ACTUALITÉS -

Il n’est pas rare qu’on se mette à pen­ser à ce qu’on fe­ra de tout ce temps libre bien avant que l’heure de la re­traite n’ait son­né. Il n’est quand même pas ques­tion de res­ter in­ac­tif 20 ou 30 ans! Pour cer­tains, le choix est évident : un hob­by de­vien­dra une se­conde car­rière ou on ex­plo­re­ra un do­maine en­tiè­re­ment nou­veau. Pour d’autres par contre, le choix est moins évident : quoi faire d’in­té­res­sant quand on a fait le même tra­vail pen­dant 20, 30 ou 40 ans?

L’heure du bi­lan

La pre­mière chose à faire est de dres­ser un vé­ri­table bi­lan de vos com­pé­tences pour pré­pa­rer la suite. Ici, n’ayez pas peur de ra­tis­ser large : vous pou­vez te­nir compte d’ha­bi­le­tés qui n’ont au­cun lien avec votre tra­vail pré­cé­dent. C’est le mo­ment de vous mon­trer créa­tif et d’iden­ti­fier ce que vous ai­mez vrai­ment faire afin de vous consa­crer à vos pas­sions. Si vous dé­si­rez res­ter ac­tif sur le mar­ché du tra­vail, com­men­cez par re­gar­der s’il existe un in­té­rêt au­près de votre em­ployeur qui re­tien­drait vos ser­vices comme consul­tant. Si vous dé­si­rez chan­ger com­plè­te­ment de do­maine, mais n’avez au­cune idée de ce que vous pou­vez ou sou­hai­tez faire, sa­chez qu’il existe des ser­vices gou­ver­ne­men­taux d’orien­ta­tion. Bien qu’il ne s’agisse pas d’un ab­so­lu, les tests qu’on vous fe­ra pas­ser per­met­tront de dé­cou­vrir vos af­fi­ni­tés avec cer­tains do­maines d’em­ploi dont vous igno­rez peut-être l’exis­tence. Ce genre de ser­vices existe aus­si au pri­vé. Vous trou­ve­rez aus­si des tests en ligne, mais ils ont une va­leur toute re­la­tive et leur in­ter­pré­ta­tion ne vaut ha­bi­tuel­le­ment pas celle d’un conseiller-ex­pert. Par­lez aus­si à votre en­tou­rage : vous se­rez sur­pris de voir com­bien les gens peuvent fa­ci­le­ment iden­ti­fier des forces et des ta­lents ca­chés! Ha­bi­tuel­le­ment, un proche qui vous dit « je te ver­rais bien faire ça » connaît votre per­son­na­li­té et la piste vaut sou­vent la peine d’être consi­dé­rée. En­fin, croyez en vos ca­pa­ci­tés. Si vous n’avez pas une haute opi­nion pro­fes­sion­nelle de vous, il se­ra dif­fi­cile de de­man­der à quel­qu’un d’autre de croire en votre po­ten­tiel. Vos réa­li­sa­tions per­son­nelles et pro­fes­sion­nelles ont une va­leur; à vous de la dé­cou­vrir!

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