Un im­pact concret sur la pau­vre­té

Le Franco - - ÉDITORIAL JUSTICE_ET_DROITS -

De­puis plus de 20 ans, l’He­ri­tage Fes­ti­val amasse des den­rées non pé­ris­sables et de l’ar­gent pour la banque ali­men­taire d’Ed­mon­ton. De grandes boites prêtes à ac­cueillir des sacs rem­plis de pro­vi­sion étaient dis­po­sées à tous les points d’ac­cès au site. « Juste le fait d’ap­por­ter de la nour­ri­ture non pé­ris­sable lors du fes­ti­val ou en­core de don­ner en ligne sur notre site In­ter­net peut faire toute la dif­fé­rence », ex­plique la di­rec­trice de la banque ali­men­taire d’Ed­mon­ton, Marjorie Bencz. Pour cette der­nière, la Ville d’Ed­mon­ton fait beau­coup pour ai­der les gens dans le be­soin. « Il y a en­core du tra­vail à faire, mais ils ont pris de bonnes dé­ci­sions pour en­rayer l’in­jus­tice so­ciale », fait-elle part. En 2008, Ed­mon­ton a mis sur pied un co­mi­té qui vise à mettre un terme à la pau­vre­té. Les ini­tia­tives qui ont été prises par ce­lui-ci ont ren­du les deux der­niers mois moins oc­cu­pés à la banque ali­men­taire de la Ville, se­lon Mme Bencz.

Se ser­rer les coudes pour ai­der

À tra­vers la Ville, 120 agences dis­tri­buent de la nour­ri­ture dans les di­vers re­fuges. « Plu­sieurs ci­toyens ne savent pas que de telles or­ga­ni­sa­tions existent, se dé­çoit Marjorie Benzc. Par­fois, les plus belles ac­tions res­tent dans l’ombre. » Ce­ci dit, l’es­sen­tiel, c’est que les gens qui vivent dans la rue soient au cou­rant que ces res­sources sont dis­po­nibles pour eux. « Les sans-abris ont beau­coup de moyens pour com­mu­ni­quer entre eux. De fil en ai­guille, ils fi­nissent par connaitre les ser­vices que nous leur of­frons », conclut-elle.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.