Des exemples re­le­vés du re­cen­se­ment :

Le Franco - - CHRONIQUE LINGUISTIQUE -

de 1951 à 2011, le Ca­na­da fran­çais est pas­sé de 29% de la po­pu­la­tion ca­na­dienne à 21% ; en 1971, cette pro­por­tion était en­core de 26%. sur les der­niers 2 600 000 im­mi­grants ar­ri­vés au Ca­na­da du­rant la pé­riode de 1971 à 2006, 2 400 000 se sont ins­tal­lés au Ca­na­da an­glais, 200 000 sont al­lés du cô­té fran­co­phone. En même temps, 400 000 fran­co­phones sont pas­sés du cô­té an­glais. il y a 40% moins d’en­fants au Ca­na­da qu’il y a une gé­né­ra­tion; or, comme les im­mi­grants se di­rigent sur­tout vers le Ca­na­da an­glais, ce­lui-ci a pu main­te­nir sa re­lève avec la nouvelle gé­né­ra­tion, tan­dis qu’au Ca­na­da fran­çais, il y a eu une perte de 18% d’en­fants entre les deux der­nières générations. pour no­ter com­ment les deux po­pu­la­tions n’at­tirent pas les im­mi­grants pro­por­tion­nel­le­ment à leur poids : sur les 270 000 im­mi­grants ac­cueillis au Qué­bec, 190 000 choi­sissent la ma­jo­ri­té fran­çaise et les autres 180,000 se di­rigent vers la mi­no­ri­té an­glaise. De plus, pen­dant la même pé­riode, 10 000 fran­co­phones dé­cident de glis­ser du cô­té an­glais. Au Ca­na­da fran­çais (hors Qué­bec) : du point de vue de la langue ma­ter­nelle, il y a une perte de 38% en moyenne de l’avant-der­nière gé­né­ra­tion à la der­nière. Ils se ré­par­tissent de la fa­çon sui­vante d’une ré­gion à l’autre : 30% de perte au NB ; 50% en NÉ ; 55% à Ter­reneuve ; 41% à l’ÎPE ; 33% en On­ta­rio ; 36% au Ma­ni­to­ba ; 45% en Sas­kat­che­wan ; 59% en Al­ber­ta ; 63% en CB.

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