Une com­mis­saire à l’as­ser­men­ta­tion à La Ci­té

Le Franco - - AIDE JURIDIQUE LETTRE OUVERTE -

Co­or­di­na­trice ju­ri­dique à l’As­so­cia­tion des ju­ristes d’ex­pres­sion fran­çaise de l’Al­ber­ta (AJEFA) de­puis fé­vrier 2013, Ida Ituze pos­sède dé­sor­mais le sta­tut de com­mis­saire à l’as­ser­men­ta­tion.

« Quand tu es com­mis­saire à l’as­ser­men­ta­tion, tu as le pou­voir de faire prê­ter ser­ment », ex­plique sim­ple­ment la jeune femme, tout en pré­ci­sant qu’elle ne peut pas cer­ti­fier car « c’est le tra­vail de no­taire ». Le com­mis­saire à l’as­ser­men­ta­tion peut néan­moins au­then­ti­fier cer­tains do­cu­ments.

Après avoir étu­dié le droit et tra­vaillé en tant qu’avo­cate au Rwan­da, Ida Ituze a dé­mé­na­gé au Qué­bec où elle a re­joint un bu­reau de no­taires, avant de s’ins­tal­ler à Ed­mon­ton. À la cli­nique ju­ri­dique de l’AJEFA, à La Ci­té fran­co­phone, elle a pour mis­sion prin­ci­pale de don­ner des ren­sei­gne­ments aux fran­co­phones qui ne parlent pas tou­jours l’an­glais. « Je les ac­com­pagne sou­vent à la cour ou à Le­gal Aid » (l’aide ju­ri­dique), ex­plique-t-elle.

Pour­quoi avoir choi­si de de­ve­nir com­mis­saire à l’as­ser­men­ta­tion? « Tout le monde me de­man­dait [où trou­ver un com­mis­saire à l’as­ser­men­ta­tion] et on les ré­fé­rait ailleurs. Je me suis in­for­mée et j’ai vu que je pou­vais être qua­li­fiée », ra­conte l’em­ployée de l’AJEFA. In­ter­ro­gée par un avo­cat sur ses connais­sances, Ida Ituze a fi­na­le­ment ob­te­nu le cer­ti­fi­cat qui prouve qu’elle peut as­ser­men­ter. Ses ser­vices sont gra­tuits. A.B.

Pho­to : A. B.

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