MAS­SAGE SPOR­TIF

Le Franco - - CRISE D’ANTI-BILINGUISME AU NB - MAR­CEL HA­MANN

Pour la ma­jo­ri­té des per­sonnes, le mas­sage n’a qu’une si­gni­fi­ca­tion, ce­lui de la re­laxa­tion. Ce­pen­dant, le mas­sage spor­tif est un al­lier im­por­tant dans la pra­tique de vos ac­ti­vi­tés phy­siques. Peu im­porte le ou les sports pra­ti­qués, il se­rait bon de re­ce­voir un mas­sage spor­tif à l’oc­ca­sion.

Nous pour­rions di­vi­ser le mas­sage spor­tif en trois sé­quences : avant, du­rant l’en­traî­ne­ment et après l’étape .

Pen­dant l’en­traî­ne­ment, le mas­sage s’ef­fec­tue de ma­nière gé­né­rale, mais aus­si sur les par­ties les plus uti­li­sées lors de cette pé­riode. Il a pour but de dé­tendre les muscles, et tout ce qui les en­toure. Ce mas­sage a pour but de di­mi­nuer les ten­sions et fa­ci­li­ter l’éli­mi­na­tion des toxines et les cour­ba­tures ac­cu­mu­lées. Par le fait même il diminue le risque de bles­sure. En gé­né­ral, la du­rée de ce mas­sage peut-être de 30 à 60 mi­nutes.

Le mas­sage avant l’évè­ne­ment spor­tif se fait de fa­çon as­sez ra­pide afin de sti­mu­ler les muscles et ten­dons qui sont les plus re­liés à l’ac­ti­vi­té. Il est de courte du­rée soit entre 5 et 15 mi­nutes. Il faut prendre note que ce mas­sage ne rem­place en au­cune fa­çon la pé­riode de ré­chauf­fe­ment. Aus­si il n’est guère sug­gé­ré de re­ce­voir un mas­sage de longue du­rée ou de re­laxa­tion la jour­née même de votre com­pé­ti­tion. Ce­la pour­rait nuire gran­de­ment à votre per­for­mance, car vos muscles se­ront un peu trop dé­ten­dus pour le tra­vail qu’ils au­ront à ac­com­plir.

Le mas­sage du­rant l’ac­ti­vi­té est plu­tôt in­ha­bi­tuel. Ce­pen­dant , si c’est une com­pé­ti­tion avec des étapes, en groupe ou bien avec des temps d’ar­rêt, il est pos­sible d’en re­ce­voir . Il se­ra axé à des en­droits plus pré­cis, afin de maxi­mi­ser le sou­la­ge­ment pro­vi­soire aux struc­tures en­do­lo­ries.

En­fin, re­ce­voir un mas­sage après ul­time ef­fort. C’est un mas­sage qui est nor­ma­le­ment de courtes du­rées soit entre 10 et 20 mi­nutes, car la plu­part du temps les mas­so­thé­ra­peutes as­si­gnés n’ont pas le temps né­ces­saire de tra­vailler en pro­fon­deur. Ce­la dit, même si le mas­sage est court il aide l’or­ga­nisme dans l’éva­cua­tion des dé­chets ac­cu­mu­lés comme l’acide lac­tique qui se re­trouve dans les muscles dû au manque d’oxy­gène lors de l’évè­ne­ment. Ai­dant la per­sonne à ré­cu­pé­rer plus fa­ci­le­ment. Il est aus­si sug­gé­rer d’at­tendre en­vi­ron deux jours après l’étape pour re­ce­voir un mas­sage en pro­fon­deur ce qui de­vrait per­mettre à votre corps de se re­mettre plus ra­pi­de­ment de cette ac­ti­vi­té.

En ter­mi­nant le mas­sage spor­tif peut-être uti­li­sé à dif­fé­rentes oc­ca­sions. La per­sonne n’a guère be­soin de pra­ti­quer un sport à haut ni­veau pour re­ce­voir les bien­faits d’un mas­sage. Le corps hu­main est notre vé­hi­cule per­son­nel et il faut en prendre soin.

PHO­TO : FLI­CKR

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