DA CAPO: CA­FÉ À L'ITA­LIENNE

Le Franco - - LA UNE - PAR HÉ­LÈNE LEQUITTE

Gar­çon, un ca­fé et un sou­rire s’il vous plaît ! Si vous en­trez un jour à Da Capo, vous en­ten­drez cer­tai­ne­ment l’ac­cent chan­tant du sud de la France vous ser­vir dans la langue de Sha­kes­peare ou bien celle de Mo­lière. Outre le bon ca­fé ita­lien que l’on vous sert, une des forces de ce ca­fé bran­ché, de style ita­lien rétro sur la Whyte, est sans conteste la qua­li­té de son ser­vice : celle de Maxime Vial­lade. Ce­la fait trois ans que Maxime, Fran­çais ex­pa­trié ori­gi­naire de la Li­vi­nière, est gé­rant au Da Capo. Un par­fum d’Eu­rope émane de la Whyte.

Le Fran­co : Da Capo, qu’est ce que ça veut dire? Maxime Vial­lade : Da Capo si­gni­fie lit­té­ra­le­ment « au dé­part » ou « de­puis le dé­but ». LF : Quelle est la par­ti­cu­la­ri­té de ce ca­fé?

MV : Da Capo c’est un bar à l’ita­lienne, à l’eu­ro­péenne, qui est dans la ra­pi­di­té, c’est un bar à es­pres­so. On re­trouve très sou­vent en Ita­lie ce type de bar. LF : Pour­quoi ai­mez-vous tra­vailler dans ce ca­fé?

MV : J’adore le con­tact avec la clien­tèle, ren­con­trer des nou­velles per­sonnes chaque jour, de créer des liens. LF : Da Capo ce n’est pas juste un ca­fé, car vous avez un per­mis d’al­cool?

MV : Oui, nous avons aus­si un per­mis d’al­cool. Nous ven­dons des bières, cer­taines sont ita­liennes, nous avons une sé­lec­tion mo­deste de vins ca­na­diens, fran­çais et ita­liens. LF : Qui fré­quente Da Capo?

MV: C’est très cosmopolite, des Ca­na­diens, des Fran­çais, des Ita­liens, avec une clien­tèle fran­co­phone de plus en plus pré­sente et im­por­tante de tous les ho­ri­zons. LF : Qu’est-ce qui fait le suc­cès de Da Capo?

MV: La qua­li­té du ca­fé, le pro­prié­taire An­to­nio est dans ce mi­lieu de­puis très long­temps et y porte un soin tout par­ti­cu­lier, car il est lui-même d’ori­gine ita­lienne. Pour lui, le ca­fé c’est sa­cré. LF: Y a-t-il une spé­cia­li­té par­ti­cu­lière à Da Capo?

MV : Je di­rais que nous sommes connus pour notre ca­puc­ci­no, c’est notre « best­sel­ler », sans comp­ter notre fa­meux ge­la­to. Sans nous ven­ter, ce sont les meilleurs en ville. C’est l’une des spé­cia­li­tés d’An­to­nio, elles sont vrai­ment dé­li­cieuses. Et bien sûr, du­rant l’été, le gas­so­za est un in­con­tour­nable. Il s’agit d’une bois­son es­ti­vale faite à base d’es­pres­so, de ca­ra­mel, de jus de ci­tron, de sucre brun, aux­quels on ajoute un peu de sucre glace et de la San Pel­le­gri­no. C’est très ra­frai- chis­sant et c’est quelque chose que l’on n’a pas l’ha­bi­tude de goû­ter ! LF : Votre clien­tèle doit-elle s’at­tendre à des nou­veau­tés?

MV: An­to­nio tra­vaille jus­te­ment sur l’ou­ver­ture d’un deuxième Da Capo au centre-ville avec plein de nou­veau­tés, mais pour le mo­ment ce­la reste confi­den­tiel. C’est top se­cret… Maxime Vial­lade pos­sède en­core un per­mis de tra­vail de deux ans. Sa bonne hu­meur et son sou­rire du Sud sont conta­gieux, aus­si bien pour le bon­heur des ré­si­dents de la Whyte que pour ce­lui des Ed­mon­to­niens. Le se­cond Da Capo de­vrait ou­vrir sous peu ! Ar­ri­ve­der­ci Maxime !

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