FRINGE EDMONTON

Plus de 400 ath­lètes pro­ve­nant de 10 pays ont pris part au In­ter­na­tio­nal Gay and Les­bian Aqua­tics Cham­pion­ship, qui se sont dé­rou­lés à Edmonton du 8 au 14 août. En marge des com­pé­ti­tions, 12 évènements so­ciaux ont eu lieu un peu par­tout dans la ville.

Le Franco - - LA UNE -

Le plus im­por­tant et le plus vieux fes­ti­val Fringe en Amérique du Nord bat ac­tuel­le­ment son plein à Edmonton. « Nous en avons fait du che­min », lance le di­rec­teur ar­tis­tique du Fringe, Mur­ray Utas. Se­lon ses dires, la pre­mière an­née du fes­ti­val ne comp­tait que cinq salles et 25 spec­tacles. « 35 ans plus tard, 213 spec­tacles peuvent être vus à tra­vers 45 salles un peu par­tout dans la ville », se ré­jouit-il. Se­lon le di­rec­teur, ce n’est pas un ha­sard si le fes­ti­val est au­jourd’hui le plus grand en Amérique du Nord. « C’est un évè­ne­ment qui est mis de l’avant par la com­mu­nau­té. Nous avons une scène théâ­trale très ac­tive ici. Nous ai­mons notre ho c k e y, mais nous ai­mons aus­si nos spec­tacles. Ça fait par­tie de notre ADN. » Cette an­née, cinq spec­tacles sont pré­sen­tés en langue fran­çaise/bi­lingue. Pour Mur­ray Utas, cette ten­dance de­vrait al­ler en aug­men­tant. « Le Ca­na­da est un pays bi­lingue. Il y a beau- coup de fran­co­phones en Al­ber­ta et nous de­vrions tous par­ler fran­çais », dé­clare-t-il avec aplomb. Bien que lui-même ne s’ex­prime pas dans la langue de Mo­lière, il jure suivre des cours in­ten­sifs afin de mieux re­pré­sen­ter les ar­tistes fran­co­phones de la pro­vince. « Dans 18 mois, nous pour­rons re­faire cette en­tre­vue en fran­çais, je te le ga­ran­tis! »

QUELQUES SPEC­TACLES CHOI­SIS

forment un trio nou­veau genre, dont les conver­sa­tions au­raient avan­tage à être par­fois res­ser­rées. Écrit par Ja­mie Price, qui est éga­le­ment sur scène pour ac­com­pa­gner mu­si­ca­le­ment les tours de chant des co­mé­diens. 3/5

AU HA­SARD…

L’équipe du Fran­co vous pré­sente son ap­pré­cia­tion de spec­tacles pré­sen­tés dans le cadre du Fringe, fes­ti­val qui met de l’avant des créa­tions se­lon un prin­cipe de lo­te­rie. My girl­friend’s boy­friend Pré­sen­tée au Te­lus phone Mu­seum, une salle sans air cli­ma­ti­sée, cette pièce, es­pèce de Mu­si­cal ama­teur, ne lève pas tout à fait, même si elle ne rate pas com­plè­te­ment sa cible. Trois jeunes adultes se ques­tionnent sur la sexua­li­té, la fi­dé­li­té, et la confu­sion de genre. La Fran­co-Al­ber­taine Éma­nuelle Dub­bel­dam y ex­celle, elle qui joue le rôle de Sage, la nou­velle co­pine de De­cker, qui lui est éga­le­ment en amour avec Tri­sha, en tran­si­tion pour de­ve­nir Tren­ton. Sui­vez-vous tou­jours? En­semble, ils The big fat sur­prise Deux jeunes dans un sous-sol fument du pot et dis­cutent du rôle du théâtre dans leur vie. L’au­teur de ces lignes n’a pas pu sur­vivre à cette pré­misse et a quit­té avant la fin. 1/5

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