TOUR D'HO­RI­ZON

SE­MAINE NA­TIO­NALE DE L'IM­MI­GRA­TION FRAN­CO­PHONE

Le Franco - - LA UNE -

SE­MAINE NA­TIO­NALE DE L'IM­MI­GRA­TION FRAN­CO­PHONE QUELQUES CHIFFRES NA­TIO­NAUX

D’OÙ PRO­VIENNENT LES IM­MI­GRANTS DE LANGUE FRANÇAISE ?1

La po­pu­la­tion im­mi­grée au Ca­na­da ayant pour pre­mière langue le fran­çais à long­temps a été ali­men­tée par de nom­breux pays, la France en tête, entre 1991 et 2011. Du­rant cette pé­riode, huit pays se sont clas­sés par­mi ceux contri­buant le plus à la po­pu­la­tion im­mi­grée dont le fran­çais est la pre­mière langue. En plus de la France, on re­trouve Haï­ti, les États-Unis, l’île Mau­rice, le Ma­roc, la Bel­gique, le Li­ban et l’Égypte. En 1991, l’Ita­lie et la Suisse fai­saient par­tie de ce groupe de pays, mais ont été rem­pla­cées par la Ré­pu­blique Dé­mo­cra­tique du Con­go et l’Al­gé­rie en 2011. Des pays comme la Rou­ma­nie, Chine, Iran, Inde, Co­lom­bie, Rus­sie ou en­core Viet­man contri­buent aus­si à l’im­mi­gra­tion de fran­co­phones au Ca­na­da.

QUEL EST LE GROUPE DE MI­NO­RI­TÉ VI­SIBLE LE PLUS IM­POR­TANT ?1

Par­mi les 74 500 im­mi­grants de langue française au Ca­na­da en 2011, plus de la moi­tié (55 %) sont clas­si­fiées comme fai­sant par­tie d’une mi­no­ri­té vi­sible. Par­mi ce groupe, la ma­jo­ri­té « s’iden­ti­fie » au groupe des Noirs, le­quel consti­tue 34 % de l’en­semble des im­mi­grants de PLOP fran­çais, com­pa­ra­ti­ve­ment à 26 % en 2006. Le groue Arabe re­pré­sen­tait 8 % de la po­pu­la­tion im­mi­grante fran­co­phone comme mi­no­ri­té vi­sible en 2011.

LA TRANS­MIS­SION IN­TER­GÉ­NÉ­RA­TION­NELLE DU FRAN­ÇAIS

Les couples com­po­sés d’un im­mi­grant dont la langue of­fi­cielle par­lée est fran­çais, et d’un na­tif non fran­co­phone trans­mettent l’an­glais à leurs en­fants âgés de moins de 18 ans dans 73 % des cas, com­pa­ra­ti­ve­ment à 20 % pour le fran­çais seul. Par ailleurs, les unions entre un im­mi­grant dont la langue par­lée est le fran­çais, et un im­mi­grant non fran­co­phone ou un ré­sident non per­ma­nent trans­mettent l’an­glais à 58 % de leurs en­fants, com­pa­ra­ti­ve­ment à 21 % pour le fran­çais seul. Le type de couple qui se dé­marque des autres en ce qui concerne la trans­mis­sion de la langue française aux en­fants est ce­lui com­po­sé de deux par­te­naires dont la pre­mière langue of­fi­cielle est le fran­çais avec un taux de 91 % d’entre eux (en in­cluant les cas de trans­mis­sion conjointe du fran­çais et de l’an­glais).

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