Vi­sages hu­mains sur l’im­mi­gra­tion fran­co­phone et l’em­ploi

Ren­contre avec deux femmes en­ga­gées dans une vé­ri­table course à obs­tacles pour dé­ni­cher un bon bou­lot.

Le Gaboteur - - LA UNE -

Dans les pro­vinces de l’At­lan­tique, Terre-Neuve-et-La­bra­dor a fait mieux que l’Île-du-Prince-Édouard et même que le Nou­veau-Bruns­wick pour le taux de ré­ten­tion sur cinq ans des im­mi­grants éco­no­miques et de ceux ve­nus re­trou­ver leur fa­mille ad­mis en 2010, toutes langues confon­dues, a consta­té Sta­tis­tique Ca­na­da.

Par contre, le taux de ré­ten­tion des ré­fu­giés est le plus faible au pays. Qu’en est-il pour les conjoints et conjointes des im­mi­grants éco­no­miques et des ré­fu­giés fran­co­phones ? Des études ri­gou­reuses de cette ques­tion res­tent à faire. Dans l’in­ter­valle, Le Ga­bo­teur a ren­con­tré deux femmes, qui, cha­cune à sa fa­çon, livrent une vé­ri­table course à obs­tacles pour in­té­grer le mar­ché du tra­vail.

Pho­to : Mo­ni­ca Mel­ton

Taux de ré­ten­tion des im­mi­grants dé­cla­rants ad­mis en 2010 cinq ans après l’ad­mis­sion par ca­té­go­rie d’im­mi­gra­tion et par pro­vince de des­ti­na­tion

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.