Comment fonc­tionne le prêt sur sa­laire hors Qué­bec

Le Journal de Montreal - - ACTUALITÉS -

À l’ex­té­rieur du Qué­bec, la plu­part des pro­vinces se pré­valent d’une ex­cep­tion au Code cri­mi­nel pour les prê­teurs sur sa­laire. Elle leur per­met d’exi­ger des taux d’in­té­rêt plus éle­vés que le taux usu­raire de 60 %. Leurs clients sont des consom­ma­teurs sou­vent sur­en­det­tés, à qui les banques re­fusent d’of­frir du cré­dit. √ Un client se rend sur le site in­ter­net d’un prê­teur sur sa­laire comme iCash ; Il peut y em­prun­ter jus­qu’à 1500 $, li­mite fixée par la loi fé­dé­rale ; Le taux d’in­té­rêt est fixe, peu im­porte la pé­riode du prêt (en On­ta­rio, le taux per­mis est d’au plus 15 $ par tranche de 100 $) ; √ L’échéance du prêt ne

peut pas ex­cé­der 62 jours ; √ Le prê­teur est te­nu d’in­di­quer clai­re­ment à quoi équi­valent les coûts d’em­prunt en termes de taux d’in­té­rêt an­nuel. Dans le cas d’iCash, en On­ta­rio, ils va­rient entre 90 % et 780 % ; √ Les rem­bour­se­ments sont ver­sés au prê­teur au­to­ma­ti­que­ment à par­tir du compte de banque de l’em­prun­teur le jour où son em­ployeur lui verse son sa­laire ; √ Dans le cas de Fi­na­banx, l’en­tre­prise offre des op­tions de rem­bour­se­ment sur un, deux ou trois paie­ments, se­lon son site iCash.

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