Cinq conseils pour un Boxing Day réus­si

Les faux ra­bais et les deals du siècle se cô­toient al­lè­gre­ment sur les éta­gères des mar­chands

Le Journal de Montreal - - ACTUALITÉS -

AGENCE QMI | Noël n’est pas en­core pas­sé que dé­jà, des mil­liers de Qué­bé­cois ont en tête les au­baines du Boxing Day. Pour­tant, pour bien des ar­ticles, ce n’est pas la meilleure jour­née pour faire des éco­no­mies. Voi­ci cinq conseils pour s’y re­trou­ver. CES­SEZ DE RÊVER

« Il y a des soldes tout le temps. Pour sa­voir si le Boxing Day est meilleur que le Ven­dre­di fou, que la vente du siècle ou que la vente du mois, il faut avoir sur­veillé l’évo­lu­tion des prix », conseille Be­noît Du­guay, pro­fes­seur ti­tu­laire à l’École des sciences de la ges­tion (ESG) qui s’in­té­resse aux ques­tions de consom­ma­tion.

AR­RI­VEZ PRÉ­PA­RÉ

Si vous comp­tez faire la queue de­vant les ma­ga­sins le 26 au ma­tin, vous de­vriez sa­voir exac­te­ment ce que vous al­lez ache­ter et ne pas er­rer, se­lon M. Du­guay.

Car en s’adon­nant au lèche-vi­trine, les éti­quettes à l’encre rouge et la fré­né­sie qui ha­bite les centres com­mer­ciaux in­citent aux achats com­pul­sifs.

ÉVI­TEZ LES FAUX RA­BAIS

« Le Boxing Day, c’est la pire jour­née pour ache­ter im­pul­si­ve­ment. Tu n’as au­cune idée si tu es en train de te faire avoir. Il y a des af­faires qui ne sont pas moins chères », in­siste M. Du­guay.

Que vous ache­tiez un ar­ticle élec­tro­nique ou un mor­ceau de vê­te­ment, vous avez au­tant de risque de tom­ber sur une ar­naque que sur une oc­ca­sion en or, ajoute le pro­fes­seur.

NE VOUS LEVEZ PAS À 2 H DU MA­TIN POUR RIEN

Le plus gros chan­ge­ment de­puis que cette tra­di­tion a été im­por­tée du Royaume-Uni, c’est que la vente d’après-Noël du 26 dé­cembre est un peu moins cou­rue. No­tam­ment, parce qu’elle a été rem­pla­céee au pro­fit du Ven­dre­di fou, qui n’exis­tait pas au Qué­bec, mais aus­si parce que les ra­bais durent sou­vent plus d’une jour­née.

CONSI­DÉ­REZ LE WEB ET LES MA­GA­SINS

L’ar­ri­vée du com­merce en ligne a fait mal aux dé­taillants. « Le Boxing Day existe aus­si en ligne, mais il faut vrai­ment bien re­gar­der, parce que les ven­deurs ne sont pas bêtes : ils mettent des ra­bais ex­clu­si­ve­ment sur in­ter­net et d’autres uni­que­ment en ma­ga­sin », constate Be­noît Du­guay.

Mal­gré tout, le tra­di­tion­nel Boxing Day n’est pas près de dis­pa­raître.

« Ça va res­ter dans le folk­lore », pré­dit-il.

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