TECHNICIEN AU­TO­MO­BILE

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Per­sonne n’est à l’abri d’un pro­blème mé­ca­nique ! Une chance que les tech­ni­ciens au­to­mo­biles sont là pour ré­gler les dys­fonc­tion­ne­ments et s’as­su­rer de la sé­cu­ri­té de votre vé­hi­cule. Ils ont une pas­sion pour leur mé­tier qui leur per­met de ju­me­ler le tra­vail ma­nuel et l’es­prit d’ana­lyse.

RÔLE ET FONC­TIONS

Tra­vaillant en étroite col­la­bo­ra­tion avec les conseillers tech­niques et les com­mis aux pièces, le mé­ca­ni­cien a la res­pon­sa­bi­li­té de l’en­tre­tien et de la ré­pa­ra­tion de votre vé­hi­cule. Il connaît de A à Z toutes les pièces et est l’ex­pert pour po­ser des diag­nos­tics et re­mé­dier aux pro­blèmes. À par­tir des in­for­ma­tions four­nies par le client, par un essai rou­tier du vé­hi­cule et par des ap­pa­reils tech­no­lo­giques, le technicien fait le constat des tra­vaux à exé­cu­ter et lorsque le client a ac­cep­té l’éva­lua­tion, il ef­fec­tue le rem­pla-ce­ment ou la ré­pa­ra­tion des élé­ments dé­fec­tueux.

ATOUTS IN­DIS­PEN­SABLES

- Au­to­no­mie et dé­brouillar­dise - Es­prit d’ana­lyse, de ré­flexion et d’ob­ser­va­tion - Ha­bi­le­té ma­nuel et ri­gueur - Po­ly­va­lence

CONDI­TIONS DE TRA­VAIL AVANTAGEUSES *

La ré­mu­né­ra­tion s'ef­fec­tue gé­né­ra­le­ment en fonc­tion de l’ex­pé­rience du mé­ca­ni­cien, de sa sco­la­ri­té et du grade ob­te­nu se­lon des cartes de com­pé­tence. L’ho­raire de tra­vail d’un mé­ca­ni­cien est stable et est se­lon les heures d’ou­ver­tures du dé­par­te­ment du ser­vice du conces­sion­naire.

FOR­MA­TION

Plu­sieurs centres de for­ma­tion pro­fes­sion­nelle offre un pro­gramme en mé­ca­nique au­to­mo­bile. Des pro­grammes al­ter­nance tra­vail-études sont éga­le­ment of­ferts. Le pro­gramme conduit à un di­plôme d’études pro­fes­sion­nelles (DEP) en mé­ca­nique au­to­mo­bile de 1 800 heures. Une for­ma­tion en mé­ca­nique au­to­mo­bile est im­por­tante pour tra­vailler chez un conces­sion­naire. Lors­qu’un technicien a ac­quis une cer­taine ex­pé­rience et dé­montre un in­té­rêt pour son mé­tier, il n’est pas rare de voir un mé­ca­ni­cien gra­vir les éche­lons pour ain­si ob­te­nir des postes de chef d’ate­lier et même de contre­maître. Voi­ci les centres de for­ma­tion pro­fes­sion­nelle où il est pos­sible de com­plé­ter une for­ma­tion en mé­ca­nique au­to­mo­bile:

*Le sa­laire an­nuel et sa mé­thode d’at­tri­bu­tion va­rie d’un conces­sion­naire à l’autre. Cer­tains conces­sion­naires peuvent être syn­di­qué ou non et peuvent être as­su­jet­ti aux dé­crets de conven­tion col­lec­tive, s’il y a lieu.

«J’aime mon tra­vail, car il me per-met de tra­vailler de mes mains tout en met­tant à pro­fit mon es­prit d’ana­lyse afin de nous as­su­rer de la fia­bi­li­té de cha­cun des vé­hi­cules, la sé­cu-ri­té du client est la prio­ri­té. »

Eric Au­ger, technicien, Ste-Foy Toyo­ta.

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