Les ba­by-boo­mers de­meurent lar­ge­ment pro­prié­taires

De­puis quelques an­nées, de nom­breux spé­cia­listes an­noncent que les ba­by-boo­mers qui sont pro­prié­taires de leur mai­son vont se tour­ner mas­si­ve­ment vers le mar­ché lo­ca­tif.

Le Journal de Quebec - Immo - - ACTUALÍTES - Pa­mé­la EGAN Col­la­bo­ra­tion spé­ciale

Une étude de la So­cié­té ca­na­dienne d’ hy­po­thèque set de lo­ge­ment( S CH L) por­tant sur les ba­by-boo­mers mont­réa­lais semble pour­tant dé­men­tir cette af­fir­ma­tion, à tout le moins pour le mo­ment.

Se­lon l’ana­lyse de l a SCHL, les ba­by-boo­mers mont­réa­lais tardent à re­tour­ner sur le mar­ché lo­ca­tif. La grande mi­gra­tion ne s’est donc pas en­core concré­ti­sée et la vaste ma­jo­ri­té des ba­by-boo­mers de­meurent en­core pro­prié­taires de leur mai­son.

« À ce jour, les ba­by-boo­mers mont­réa­lais n’ont pas ef­fec­tué de re­tour mar­qué au mar­ché lo­ca­tif. D’ailleurs, bien que cer­tains ba­by-boo­mers dé­cident, en vieillis­sant, d’ache­ter une co­pro­prié­té afin de ré­duire la taille de leur ha­bi­ta­tion, les don­nées in­diquent que l’am­pleur du phé­no­mène de­meure li­mi­tée pour l’ins­tant », men­tionne M. Fran­cis Cor­tel­li­no, chef ana­lyste, ana­lyse de mar­ché à la SCHL.

Ain­si, une très faible pro­por­tion de ba­by-boo­mers dé­cident d’ha­bi­ter dans un lo­ge­ment plus pe­tit (down­si­zing). La SCH La tou­te­fois consta­té que le phé­no­mène est un peu plus mar­qué du cô­té des ba­by-boo­mers qui sont pro­prié­taires d’une ha­bi­ta­tion de plus grande taille, c’est-àdire une ré­si­dence comp­tant huit pièces ou plus. « On pour­rait en dé­duire que la taille des pro­prié­tés moins spa­cieuses ré­pond dé­jà adé­qua­te­ment (ou mieux) aux be­soins des ba­by-boo­mers », avance la SCHL.

Cré­dit: Can Stock Pho­to / Zin­ke­vych

Se­lon l’ana­lyse de la SCHL, les ba­by-boo­mers mont­réa­lais tardent à re­tour­ner sur le mar­ché lo­ca­tif.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.