LARENAISSA­NCEDEROBER­TDOWNEYJR.

Il n’est pas surprenant que la re­nais­sance de la car­rière de Ro­bert Dow­ney Jr.ait ra­vi­vé l’in­té­rêt pour plu­sieurs films de cet ac­teur en no­mi­na­tion aux os­cars, an­té­rieurs à la pé­riode Iron Man. Par­mi­ces­films: Two Girls and a Guy, lan­cé en 1997,qui est sur

Le Journal de Quebec - Weekend - - WEEKEND CINÉMA - Ke­vin William­son Sun Me­dia

«C’est un ré­sul­tat di­rect du re­tour de Dow­ney Jr. sur la liste des grandes ve­dettes » dit To­back, qui ajoute, sans fausse mo­des­tie, que ce film contient l’une des plus belles per­for­mances d’ac­teur. « Dus­tin Hoff­man m’a dit un jour qu’il croyait que c’était la meilleure per­for­mance par un ac­teur jouant un ac­teur qu’il n’avait ja­mais vu. »

Pen­dant ce temps, la ma­chine pro­mo­tion­nelle bour­donne dé­jà pour le film Sher­lock Holmes du réa­li­sa­teur Guy Rit­chie, dans le­quel l’ac­teur Dow­ney Jr. joue le rôle du lé­gen­daire maître de la dé­duc­tion. Un ré­cent ar­ticle du NewYork Times pré­pare les ci­né­philes à faire connais­sance avec un Holmes cru et rude, qui se bat pour le plai­sir, et qui est une sorte de « James Bond en 1891 », se­lon le réa­li­sa­teur Joel Sil­ver. Nous sup­po­sons qu’il veut par­ler de Bond de­puis que ce­lui-ci a pris des al­lures de Ja­son Bourne.

PHOTO AP

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