NOUR­RI­TURE ANI­MÉE

Dans ce deuxième vo­let, Flint Lo­ck­wood réa­lise que son in­ven­tion – sa ma­chine à trans­for­mer l’eau en nour­ri­ture – a quelques ra­tés. Des ali­ments vi­vants me­nacent d’en­va­hir la Terre! Voi­ci les secrets de cette aven­ture ani­mée…

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA - Isa­belle Hon­te­bey­rie Agence QMI

1 Les réa­li­sa­teurs de cette suite, Co­dy Ca­me­ron et Kris Pearn, ont été choi­sis par Phil Lord et Ch­ris­to­pher Miller, les scé­na­ristes et ci­néastes de Il pleut des ham­bur­gers. Les deux hommes avaient ac­ti­ve­ment col­la­bo­ré au pre­mier vo­let de cette his­toire écla­tée.

2 Dès le dé­but, Kris Pearn a eu l’idée d’ac­cor­der une plus grande place aux per­son­nages se­con­daires. «Tout le monde s’ex­prime plus. Par exemple, Earl, le po­li­cier, veut pro­té­ger la mai­son qu’il aime tant. Man­ny, qui était qua­si­ment muet dans le pre­mier film, ré­vèle des cô­tés ca­chés de sa per­son­na­li­té. Sam, la per­sonne qui com­prend mieux Flint que qui­conque, est la pre­mière à voir l’île pour ce qu’elle est, c'est-à-dire l’ex­pres­sion de la créa­ti­vi­té de Flint», a-til sou­li­gné.

3 La nour­ri­ture «vi­vante» donne lieu à des mé­langes éton­nants comme ces mangues en forme de fla­mants roses ou des chee­se­bur­gers qui res­semblent à des arai­gnées géantes.

4 Pour ima­gi­ner ces créa­tures, Co­dy Ca­me­ron est al­lé ache­ter de nom­breux fruits et lé­gumes et s’est amu­sé à les sculp­ter en dif­fé­rentes formes.

5 Pour dou­bler la voix d’Earl, le po­li­cier, les réa­li­sa­teurs se sont tour­nés vers Ter­ry Crews, qui re­prend le rôle as­su­ré par Mr. T dans le pre­mier vo­let. «J’adore l’ani­ma­tion. Et quand j’ai été ap­pe­lé pour faire cette voix, je n’en re­ve­nais tout sim­ple­ment pas!», a-t-il confié.

6 Bill Ha­der, qui re­prend son per­son­nage de Flint, n’a pas ef­fec­tué le dou­blage d’un seul coup. Il ef­fec­tuait des vi­sites dans les stu­dios de So­ny tous les mois. «En fait, j’ai des points com­muns avec lui, je suis tout aus­si rin­gard, ner­veux et pas si à l’aise que ça avec les filles», a com­men­té l’ac­teur.

7 La mé­téo­ro­logue Sam Sparks est de nou­veau dou­blée par An­na Fa­ris, qui était en­thou­siaste à l’idée de re­plon­ger dans cet uni­vers pour le moins fan­tas­tique. Comme l’a men­tion­né la co­mé­dienne: «J’ai été tel­le­ment fière du suc­cès du pre­mier. Tant les en­fants que les adultes ont ai­mé. C’est pour ce­la que c’est si amu­sant de re­ve­nir pour la suite.»

8 Sous des de­hors de dé­lire to­tal, les réa­li­sa­teurs ont été très at­ten­tifs aux dé­tails des créa­tures. «Nous nous sommes as­su­rés d’avoir tous les groupes ali­men­taires», a sou­li­gné avec sé­rieux Co­dy Ca­me­ron. Car, en plus des fruits et lé­gumes, on a droit à des pro­duits cé­réa­liers, des viandes et sub­sti­tuts, ain­si que du lait. Les plus gour­mands ver­ront aus­si des gâ­te­ries, telles que des gui­mauves.

9 Toute l’équipe a por­té une grande at­ten­tion aux dé­tails de ces ani­maux-fruits-et-lé­gumes. Par exemple, quand un croi­se­ment d’hip­po­po­tame et de pomme de terre ouvre la bouche, de la fu­mée en sort pour rap­pe­ler les pa­tates au four. 10 Au to­tal, il y a 39 sortes d’hy­brides (des croi­se­ments entre nour­ri­ture et ani­maux) dans

Il pleut des ham­bur­gers 2. 11 Le mé­chant in­ven­teur Ches­ter V, est à la tête de la Live Corp, une com­pa­gnie soi-di­sant pré­oc­cu­pée par le bien-être de l’hu­ma­ni­té, mais dont les noirs des­seins se­ront dé­voi­lés par Flint et ses amis. Les scé­na­ristes ne cachent pas le fait que la culture d’en­tre­prise de Live Corp a été for­te­ment in­fluen­cée par celle de Google ou d’Apple.

On re­marque d’ailleurs que les em­ployés sont constam­ment do­pés à la ca­féine. «C’est notre ma­nière de nous amu­ser avec les com­pa­gnies de Si­li­con Val­ley», a dit Jus­tin K. Thomp­son, le chef dé­co­ra­teur.

12 Chaque sec­teur de l’île pos­sède ce qu’on pour­rait qua­li­fier de «thé­ma­tique ali­men­taire». Une par­tie est dé­diée au dé­jeu­ner (avec oeufs et crêpes), une autre à la nour­ri­ture mexi­caine, une autre à l’in­évi­table steak-pommes de terre et la der­nière est en­tiè­re­ment consa­crée aux des­serts. Miam!

13 La tex­ture de chaque fruit et de chaque lé­gume a été étu­diée de près avant de créer l’ani­ma­tion des créa­tures.

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«Nous ne pré­sen­tons que la ver­sion la plus dé­li­cieuse pos­sible des créa­tures. Le chee­se­bur­ger-arai­gnée peut être épeu­rant et on peut ado­rer Bar­ry [NDLR: la pe­tite fraise qui vient en aide au groupe d’amis], mais il faut aus­si qu’on ait en­vie de les man­ger parce qu’ils ont l’air dé­li­cieux», a ex­pli­qué Kris Pearn.

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Res­tez pour le gé­né­rique de fin! Les réa­li­sa­teurs et les ani­ma­teurs ont dé­ve­lop­pé des sé­quences ani­mées qui com­prennent du «stop mo­tion» (la tech­nique d’ani­ma­tion image par image).

√ Il pleut des hamburgers 2 est pré­sen­té au Qué­bec, et en 3D, de­puis le 27 sep­tembre.

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