Pa­trick D’aoust re­donne aux jeunes

Le Journal de Quebec - - SPORTS - BE­NOÎT RIOUX

Cinq ans après avoir pris sa re­traite comme joueur de ba­se­ball, le Qué­bé­cois Pa­trick D’aoust trans­met tou­jours sa pas­sion aux jeunes qui sou­haitent pra­ti­quer ce sport.

De 2008 à 2013, D’aoust a été re­ce­veur chez les Ca­pi­tales de Qué­bec, dans la Ligue Can-am, le temps de rem­por­ter cinq cham­pion­nats consé­cu­tifs. Après avoir été vic­time de quelques com­mo­tions cé­ré­brales, le moment était ve­nu pour lui de ran­ger son équipement.

Dé­jà, à l’époque, D’aoust avait pa­ral­lè­le­ment fait ses dé­buts comme entraîneur pour le pro­gramme spor­té­tudes de ba­se­ball de l’école se­con­daire Édouard-mont­pe­tit, à Mon­tréal. S’il pour­suit cette as­so­cia­tion, l’homme de 32 ans compte aus­si une aca­dé­mie de ba­se­ball et s’est ré­cem­ment payé un nou­veau ter­rain de jeu en ou­vrant le centre de balle in­té­rieur Grand Che­lem, dans le quar­tier Ho­che­la­ga-mai­son­neuve, avec ses par­te­naires Dan­ny Plante, Ro­nal-vi­rak Oum de même que leur as­so­cié Pierre B. Gourde.

« Le but, c’est d’en­traî­ner tou­jours plus de joueurs, a in­di­qué D’aoust, avec le sou­rire. C’était sur­tout le manque de pla­teaux qu’on avait qui nous a in­ci­tés à ou­vrir un centre. On vou­lait en­traî­ner plus de monde, on vou­lait être sur nos heures personnelles. Quand on tra­vaille avec des écoles, ce n’est pas tou­jours les mêmes dis­po­ni­bi­li­tés d’une se­maine à l’autre. On a par­fois des blocs de seule­ment deux heures ou en­core, il y a des jour­nées pé­da­go­giques. Ici, on peut gé­rer notre ho­raire comme on veut. »

PAR PAS­SION

À en­tendre ja­ser D’aoust avec au­tant de pas­sion, on constate qu’il pour­rait pra­ti­que­ment se re­trou­ver dans une cage de frap­peurs ou sur une sur­face syn­thé­tique 24 heures sur 24.

« On veut juste en­traî­ner des gens qui jouent à la balle, c’est ça, notre vie, c’est ça qu’on connaît le plus », a-t-il ex­pri­mé.

Dès son en­fance pas­sée à Ri­vière-beau­dette, en Mon­té­ré­gie, D’aoust fai­sait par­tie de ceux qu’on de­vait pous­ser à l’ex­té­rieur du ter­rain après l’en­traî­ne­ment. Et une fois à la mai­son, il sor­tait son tee-ball ou en­core, il lan­çait la balle au mur pour s’en­traî­ner à blo­quer la balle.

Ex-joueur PA­TRICK D’AOUST

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