Une cein­ture par pan­ta­lon

Le Journal de Quebec - - VIE - PAR JACQUES LAFONTAINE [email protected]­be­cor­me­dia.com

En ef­fet, C. Bé­dard, Louise G. et Claire, le mot « sans » peut être sui­vi d’un nom mis au sin­gu­lier ou au plu­riel. La pré­po­si­tion « sans » marque l’ab­sence. Ce­la pré­dis­po­se­rait les noms qui la suivent à évi­ter la marque du plu­riel. Pour­tant, on écri­ra « un man­teau sans bou­tons ». Le plu­riel est ici mo- ti­vé par cette qua­si-cer­ti­tude qu’un man­teau doit por­ter plus d’un bou­ton. Mais le mot « cein­ture » res­te­ra au sin­gu­lier dans l’ex­pres­sion « un pan­ta­lon sans cein­ture ». Le bon sens veut qu’un pan­ta­lon ne porte qu’une cein­ture. Dans cer­tains cas, le « s » peut être pré­sent ou ab­sent. Alex a écrit un texte sans faute (s). On n’a trou­vé au­cune faute dans son texte qui au­rait pu en conte­nir plus d’une. Alex pour­rait même écrire à sa mère : « Sans faute (à coup sûr), j’ai écrit un texte sans faute (s). »

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