Le Journal de Quebec : 2018-12-08

SPORTS : 81 : 81

SPORTS

81 LE JOURNAL DE QUÉBEC SPORTS SAMEDI 8 DÉCEMBRE 2018 CHIEFS TEXANS PACKERS BROWNS BRONCOS CHARGERS LIONS STEELERS COWBOYS RAMS Baltimore à Kansas City (13 h) Indianapolis à Houston (13 h) Atlanta à Green Bay (13 h) Caroline à Cleveland (13 h) Denver à San Francisco (16 h 05) Cincinnati à LA Chargers (16 h 05) Detroit en Arizona (16 h 25) Pittsburgh à Oakland (16 h 25) Philadelphie à Dallas (16 h 25) LA Rams à Chicago (20 h 20) SEMAINE Mon choix *Jeudi* TITANS Jacksonville au Tennessee (20 h 20) 14 Mon choix *Lundi* Mes choix *Dimanche* SEAHAWKS Minnesota à Seattle (20 h 15) BILLS GIANTS SAINTS PATRIOTS NY Jets à Buffalo (13 h) NY Giants à Washington (13 h) La Nouvelle-orléans à Tampa Bay (13 h) Nouvelle-angleterre à Miami (13 h) *Résultats* 8 en 16 (50 %) 126 en 192 (65,6 %) La semaine dernière Total cette saison JETS BILLS GIANTS REDSKINS SAINTS BUCCANEERS PATRIOTS DOLPHINS NEW YORK BUFFALO NEW YORK WASHINGTON NOUVELLE-ORLÉANS TAMPA BAY NOUVELLE-ANGLETERRE MIAMI 3-9 4-8 4-8 6-6 10-2 5-7 9-3 6-6 Darnold de retour Mark Sanchez revit L’heure de la revanche Défensive améliorée Comme c’est le cas chaque année, la défensive des Patriots semble à son meilleur au fur et à mesure que la saison progresse. En septembre et octobre, les Pats cédaient 23,1 points par match. En novembre, cette moyenne a diminué à 18,5. Cette amélioration défensive a aussi été remarquée en novembre et décembre lors des saisons 2014 (22,1 à 16), 2016 (16,5 à 14,2) et 2017 (22,4 à 14,6). Les Pats ont fini au Super Bowl lors des trois occasions. Les Saints ont perdu leurs deux derniers duels face aux Buccaneers, dont le festival offensif de 48-40 en ouverture de saison, l’une de leurs deux seules défaites à ce jour. La défensive des Buccaneers, abjecte la majorité du temps, n’a pas concédé plus de 17 points dans trois des quatre dernières semaines, mais ce regain de vie ne saurait durer. Le receveur Michael Thomas sortira de son étrange coma des deux derniers matchs. Enfin, diront certains… Pauvre petit loup, diront les autres. Le quart recrue Sam Darnold est de retour pour les Jets, qui n’ont pas inscrit plus d’un touché offensif à chacun de leurs cinq derniers matchs, une première déplorable dans l’histoire de l’équipe. Jouer à Buffalo en décembre, ce n’est jamais commode. Ce sera une confrontation de recrues face à Josh Allen, qui a revigoré l’attaque des Bills puisque les adversaires craignent ses courses. Je n’ai jamais été le plus ardent défenseur de Colin Kaepernick, mais vous croyez toujours qu’il n’y a pas eu de collusion pour le laisser à la rue quand une équipe comme les Redskins enverra dans la mêlée l’imbuvable Mark Sanchez, secondé de Josh Johnson, qui n’a pas lancé une passe depuis 2011 ? Les Giants profitent donc d’une 2e semaine de suite contre un quart de deuxième ordre pour se faire croire que tout va mieux. RAVENS CHIEFS COLTS TEXANS FALCONS PACKERS PANTHERS BROWNS BALTIMORE KANSAS CITY INDIANAPOLIS HOUSTON ATLANTA GREEN BAY CAROLINE CLEVELAND 7-5 10-2 6-6 9-3 4-8 4-7-1 6-6 4-7-1 Duel corsé Division à l’enjeu Un nouveau souffle Un rôle de trouble-fêtes Une victoire assurerait presque le titre de division aux Texans Le dernier match entre les deux rivaux a nécessité la prolongation et le duel s’annonce de nouveau serré. Andrew Luck, fort bien protégé dans la série victorieuse des Colts, est de nouveau sous pression depuis deux semaines. Les Texans ont forcé sept revirements en trois semaines et au moins un dans chacun de leurs neuf derniers matchs (neuf victoires). Ce sera la différence. Le simple fait pour les Packers de jouer sans Mike Mccarthy à la barre diminuera la tension ambiante depuis trop longtemps. Il y a fort à parier que l’attaque connaîtra un regain de vie notoire, au moins temporairement, sous l’effet de ce vent de fraîcheur. En somme, Aaron Rodgers sera son propre coordonnateur offensif, même si l’entraîneur par intérim Joe Philbin fera office de patron. Redécouvrira-t-on le jeu au sol avec Aaron Jones? La grande intrigue, c’est de savoir si les Ravens pourront faire mal aux Chiefs par la course. Depuis l’arrivée de Lamar Jackson comme quart des Ravens, les défensives ne savent pas sur quel pied danser puisque la menace de course est constamment présente. Les Ravens ont inscrit plus de 200 verges au sol à chaque départ de Jackson et les Chiefs en concèdent 122 par match. Mais les Chiefs marqueront trop de points. Les Browns ne sont pas éliminés, mais sont sur le respirateur artificiel. Ils tenteront donc de jouer les trouble-fêtes pendant 2 semaines face à des clubs qui luttent toujours, les Panthers et Broncos. Les Panthers n’inspirent plus confiance avec quatre défaites de suite et l’offensive est devenue une machine à revirements. Cleveland sera un environnement hostile, Myles Garrett pourchassera Cam Newton et Baker Mayfield abusera de la tertiaire des félins. BRONCOS 49ERS BENGALS CHARGERS LIONS CARDINALS STEELERS RAIDERS DENVER SAN FRANCISCO CINCINNATI LOS ANGELES DETROIT ARIZONA PITTSBURGH OAKLAND 6-6 2-10 5-7 9-3 4-8 3-9 7-4-1 2-10 Une autre tuile Une équipe en ruines La magie n’opère plus Complaisance interdite Y a-t-il un pilote dans l’avion ? En plus d’andy Dalton, voilà que la saison de l’excellent receveur AJ Green est terminée. Les munitions commencent à manquer dangereusement aux Bengals, outre le porteur Joe Mixon, qui sera étroitement surveillé. L’ailier défensif des Chargers Joey Bosa n’est pas encore au sommet de son art, mais revendique trois sacs en trois matchs depuis son retour. L’attaque des Chargers s’offrira un buffet à volonté. Par le passé, les Lions s’en sont tirés un nombre incalculable de fois avec des performances héroïques du quart Matthew Stafford au 4e quart. Cette saison, il n’arrive plus à sauver les meubles. Lors des deux dernières semaines, il a commis quatre revirements au 4e quart et en compte neuf cette saison dans les 15 dernières minutes de jeu. Les Cards viennent de battre les Packers, donc une surprise est encore possible, mais les Lions débuteront à l’heure. Les Broncos vivent l’incommensurable bonheur de croiser les 49ers décimés. Par chance, parce qu’eux aussi ne cessent de perdre des soldats et cette fois, c’est le receveur numéro un Emmanuel Sanders qui a vu sa saison prendre fin. Seuls des revirements mal avisés de Case Keenum pourraient couler les Broncos, mais ils peuvent dormir tranquilles. Les 49ers sont en voie de battre un triste record avec seulement cinq revirements provoqués. Voilà exactement le genre de match piège dans lequel les Steelers ont trop souvent le don de tomber. Pas cette fois, mais toute condescendance est à proscrire. Les Raiders perdent, mais leur attaque a au moins commencé à cliquer depuis trois semaines. Le quart-arrière Derek Carr a lancé six passes de touchés et aucune interception à ses trois derniers matchs. Les Steelers seront sans James Conner au sol et passeront à outrance. Ça devrait faire l’affaire. EAGLES COWBOYS RAMS BEARS VIKINGS SEAHAWKS PHILADELPHIE DALLAS LOS ANGELES CHICAGO MINNESOTA SEATTLE 6-6 7-5 11-1 8-4 6-5-1 7-5 Duel de la dernière chance Un énorme test Seahawks à leur meilleur Les Bears prennent un malin plaisir à tourmenter les offensives adverses, mais n’ont pas vécu à ce jour un test aussi costaud que la puissante machine offensive des Rams. Et c’est sans compter que l’intérieur de la ligne offensive, sans Kyle Long, risque d’en baver à contenir Aaron Donald. Au moins, le quart-arrière Mitchell Trubisky revient et le match est à la maison, où les Rams pourraient être inconfortables. Beau choc en perspective ! Non seulement les Seahawks ne perdent plus, mais ils jouent à Seattle, à heure de grande écoute. Dans ce contexte, leur fiche est de 15-2 sous les ordres de Pete Carroll. Au contraire, les Vikings n’ont toujours pas fait la démonstration cette saison qu’ils répondent présents quand l’enjeu est grand avec aucune victoire face à des équipes gagnantes. Une autre défaite dans un match d’importance et Kirk Cousins se fera crucifier sur la place publique. Si les Eagles l’échappent, oubliez leurs chances de remporter la division Est! Avant de les enterrer, sachez cependant qu’ils ont remporté six de leurs huit derniers matchs à Dallas. La confiance des Cowboys est par contre au maximum avec une série de quatre victoires lors desquelles la défensive n’a jamais concédé 100 verges au sol, tout en forçant six revirements. Ces quatre victoires ont toutes été arrachées par une possession, un scénario qui se répétera.

© PressReader. All rights reserved.