La bou­tique Ran­dolph tien­dra un grand mar­ché aux puces lu­dique

So­cié­té Si­tuée sur la rue de Cas­tel­nau, la bou­tique spé­cia­li­sée en jeux de so­cié­té est de re­tour avec son mar­ché aux puces lu­dique. Les ama­teurs de jeux doivent ab­so­lu­ment no­ter le 10 juin à leur agen­da.

Le Progrès Villeray - - LA UNE - VA­NES­SA HÉBERT va­nes­sa.he­bert@tc.tc

En­core une fois, la bou­tique Ran­dolph tien­dra sa grande vente de jeux de so­cié­té qui at­tire beau­coup de Mont­réa­lais, car les gens pour­ront y trou­ver une quan­ti­té im­pres­sion­nante de jeux, mais aus­si des ra­bais très al­lé­chants.

« Des jeux qui se vendent nor­ma­le­ment à 80$ peuvent se re­trou­ver à 20$. Ça vaut vrai­ment la peine » ex­plique Joël Ga­gnon, un des co­pro­prié­taires du Ran­dolph Pub Lu­dique. Ce sont des jeux usa­gés, mais en très bon état, qui pro­viennent d’un des deux pubs (si­tués res­pec­ti­ve­ment dans le Quar­tier La­tin et dans Ro­se­mont) ou bien de la lo­ca­tion de la bou­tique, mais on re­trouve aus­si un lot de jeux neufs.

Les deux as­so­ciés re­marquent deux types de clients dif­fé­rents lors des ventes. D’abord ceux pour qui c’est un vé­ri­table hob­by, qui savent vrai­ment ce qu’ils viennent cher­cher. « Cer­tains d’entre eux peuvent re­par­tir avec des di­zaines de boîtes », re­late Joël Ga­gnon.

Mais il y a aus­si ceux qui ap­pré­cient les jeux de so­cié­té sans que ce soit une vé­ri­table pas­sion et qui cherchent sim­ple­ment un jeu au­quel jouer à la mai­son.

In­té­rêt gran­dis­sant

Une chose est cer­taine, la vi­tesse à la­quelle les jeux trouvent pre­neurs lors de la vente dé­montre bien l’in­té­rêt qu’ont les gens en­vers les jeux de so­cié­té.

« Ce n’est pas rare qu’en dé­but d’après-mi­di, il ne nous reste plus grand chose », men­tionne Be­noit Gas­con, autre co­pro­prié­taire.

Qu’est-ce qui ex­plique ce re­gain de po­pu­la­ri­té du cô­té des jeux de so­cié­té au­quel on est té­moins de­puis les der­nières an­nées? Se­lon Joël et Be­noit, l’as­pect cy­clique des modes y joue pour beau­coup, mais il y a aus­si l’im­por­tance de se réunir que les gens re­cherchent, sur­tout à une ère où tout le monde est sur son té­lé­phone.

Les jeux per­mettent de dé­cro­cher et de se ras­sem­bler, le temps d’une ou plu­sieurs par­ties. « C’est une in­dus­trie flo­ris­sante, et ça ne va qu’en aug­men­tant. Il faut dire aus­si que les jeux sont vrai­ment mieux faits et sur­tout meilleurs de­puis les der­nières an­nées », lance Be­noit Gas­con.

« On a des gens sur place qui sont là pour conseiller les gens et les gui­der pour qu’ils achètent un jeu qu’ils se­ront cer­tains d’ai­mer.» Joël Ga­gnon, co­pro­prié­taire du Ran­dolph Pub Lu­dique

(PHO­TO VA­NES­SA HÉBERT/MÉ­TRO ME­DIA)

Joël Ga­gnon et Be­noit Gas­con, co­pro­prié­taires

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.