UNE AS­SO­CIA­TION LO­GIQUE

Le Quotidien - - AFFAIRES -

Pour le CFP Jon­quière, le pro­jet est ga­gnant puis­qu’il per­met de dé­pous­sié­rer cer­tains équi­pe­ments spé­cia­li­sés qui n’étaient plus uti­li­sés.

De plus, la mise à pro­fit des en­sei­gnants Claude Bra­det et Guy­laine Des­su­reault, des as de la cou­ture, a per­mis de dé­ve­lop­per un pro­gramme taillé sur me­sure pour les be­soins des étu­diants et de l’in­dus­trie du tex­tile.

« On es­père que le mi­nis­tère va dé­blo­quer la sus­pen­sion de la for­ma­tion en cou­ture et on ai­me­rait conti­nuer de dé­ve­lop­per le pro­gramme d’opé­ra­teurs de ma­chines à coudre in­dus­trielles. On a dé­jà les ate­liers, les en­sei­gnants et les par­te­na­riats avec les en­tre­prises», fait va­loir Na­tha­lie La­rouche.

Elle pré­cise que la to­ta­li­té de la for­ma­tion est payée par les par­te­naires du pro­jet. Pen­dant les 150 pre­mières heures, les trois quarts des coûts sont as­su­més par le Co­mi­té sec­to­riel de main-d’ouvre (CSMO) de l’in­dus­trie du tex­tile du Qué­bec, tan­dis que le quart est as­su­mé par les en­tre­prises. Pour les 150 heures sui­vantes, les frais sont par­ta­gés moi­tié-moi­tié. En­fin, pour la der­nière por­tion de la for­ma­tion, le ra­tio est de 25 pour cent CSMO et 75 pour cent em­ployeur.

On es­père que le mi­nis­tère va dé­blo­quer la sus­pen­sion de la for­ma­tion en cou­ture et on ai­me­rait conti­nuer de dé­ve­lop­per le pro­gramme d’opé­ra­teurs de ma­chines à coudre in­dus­trielles. On a dé­jà les ate­liers, les en­sei­gnants et les par­te­na­riats avec les en­tre­prises» — Na­tha­lie La­rouche

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