Ski de haute route pour les nuls

Le Quotidien - - SPORTS - GUILLAUME ROY

En ski de haute route, aus­si ap­pe­lé ski hors-piste ou ski de mon­tagne, il n’y a pas de re­monte-pente et les adeptes doivent eux-mêmes gra­vir la mon­tagne qu’ils sou­haitent des­cendre. Pour y ar­ri­ver, ils mettent des «peaux de phoques», qui sont en fait des peaux syn­thé­tiques, sous leurs skis, ce qui per­met une bonne adhé­rence pour faire l’as­cen­sion de la mon­tagne. Cette tech­nique per­met d’ac­cé­der à des monts iso­lés où peu de skieurs sont pas­sés au­pa­ra­vant, et de pro­fi­ter de la neige pou­dreuse.

Dans de tels sec­teurs sou­vent iso­lés, la sé­cu­ri­té doit être une prio­ri­té, car un ac­ci­dent peut ra­pi­de­ment de­ve­nir un cau­che­mar. Il est donc re­com­man­dé de skier en groupe de trois per­sonnes. De plus, il existe des risques d’ava­lanche à plu­sieurs en­droits. Les skieurs doivent donc por­ter le ma­té­riel adé­quat (dé­tec­teur de vic­time d’ava­lanche, pelle, sonde) et ils doivent être for­més pour re­con­naître les risques et pour la re­cherche d’une vic­time.

Outre le mont des Al­le­mands, des sec­teurs de ski de haute route ont été amé­na­gés au mont Lac-Vert et au mont Édouard au cours des der­nières an­nées.

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