De 1 200 à 1 600 $

Les Affaires Plus - - Combien Ça Coûte? -

Il en coûte ac­tuel­le­ment 200 dol­lars pour un plein de 200 litres, ce qui per­met de cou­vrir une dis­tance de 500 à 600 km en­vi­ron. Cal­cu­lez de six à huit pleins d’es­sence pour le grand cir­cuit Cal­ga­ry– Jas­per–Whist­ler–Van­cou­ver– Vic­to­ria-Ke­low­na–Cal­ga­ry.

191La firme, si­tuée à San Fran­cis­co, ac­ti­vi­tés mène des dans 191 pays de­vrait en­cais­ser et re­ve­nus des de 900 mil­lions dol­lars de cet te an­née. Le gou­ver­ne­ment du Qué­bec a adop­té le pro­jet de loi 67, qui vise à en­ca­drer l’hé­ber­ge­ment de type Airbnb. Quand la nou­velle loi en­tre­ra en vi­gueur, vous de­vrez ob­te­nir une at­tes­ta­tion de clas­si­fi­ca­tion au­près du mi­nis­tère du Tou­risme avant de pou­voir louer votre lo­ge­ment de fa­çon tem­po­raire. Autre obli­ga­tion pré­vue : vous de­vrez per­ce­voir une taxe d’hé­ber­ge­ment de 3,5% de vos vi­si­teurs. Et les contrôles se­ront mul­ti­pliés : le nombre d’ins­pec­teurs pas­se­ra de 2 à 18 sur l’en­semble du ter­ri­toire du Qué­bec.

Par ailleurs, vous de­vez dé­cla­rer les re­ve­nus ti­rés de vos lo­ca­tions dans votre dé­cla­ra­tion de re­ve­nus. À ce titre, les dé­penses en­ga­gées sont dé­duc­tibles, comme les frais en­cou­rus pour une nui­tée pour le mé­nage, un pour­cen­tage de la fac­ture d’Hy­dro-Qué­bec, etc. Avant d’ac­cep­ter une ré­ser­va­tion, veillez à com­mu­ni­quer avec vos vi­si­teurs sur le fil de dis­cus­sion d’Airbnb ou par cour­riel. Vous pour­rez vous faire une idée des per­sonnes à qui vous avez af­faire, no­tam­ment en re­gar­dant leur pro­fil, et sur­tout les com­men­taires pu­bliés à leur su­jet par leurs hôtes pré­cé­dents. Ce n’est pas une ga­ran­tie to­tale, mais ce­la li­mite la pro­ba­bi­li­té de mau­vaises sur­prises.

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pro­je­ter les 7 000 dol­lars dans le fu­tur. Évi­dem­ment, ce­la dé­pend de votre âge ac­tuel. Si vous avez 40 ans, ces 7 000 dol­lars vau­dront 11 500 dol­lars dans 25 ans, à 2 % d’in­fla­tion par an.

Avec ce ré­sul­tat, on ar­rive à une épargne né­ces­saire de 230 000 dol­lars (11 500 × 20) dans 25 ans. En dol­lars ac­tuels, on parle de 140 000 dol­lars. On est loin du mil­lion…

Est- ce qu’une re­traite qui per­met 800 dol­lars de dé­penses par se­maine, la mai­son payée, est dra­ma­tique ?

La der­nière étape consiste à éta­blir un plan d’ac­tion qui nous fe­ra ac­cu­mu­ler le mon­tant dé­si­ré de fa­çon in­tel­li­gente, tout en main­te­nant un ni­veau de vie dé­cent d’ici là.

Évi­dem­ment, plus les ob­jec­tifs sont éle­vés, plus l’éco­no­mie né­ces­saire se­ra grande. Dans l’exemple ci- des­sus, les couples de 65 ans et plus au­jourd’hui qui ont ac­cu­mu­lé un mil­lion de dol­lars dans leur REER peuvent jouir d’un ni­veau de vie de 68 500 dol­lars par an­née.

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ré­duire son gain en ca­pi­tal im­po­sable.

Il est aus­si pos­sible qu’un gain en ca­pi­tal soit at­tri­buable uni­que­ment aux fluc­tua­tions de la de­vise. Ce se­rait le cas si vous conver­tis­siez par exemple des dol­lars ca­na­diens en dol­lars amé­ri­cains et que vous lais­siez cette somme conver­tie dans un compte ban­caire li­bel­lé en dol­lars amé­ri­cains. Lorsque vous uti­li­se­rez cet ar­gent, même pour payer vos va­cances aux États-Unis en dol­lars amé­ri­cains, il en ré­sul­te­ra un gain ou une perte de change se­lon la fluc­tua­tion du dol­lar ca­na­dien par rap­port à la de­vise amé­ri­caine. Donc, même s’il n’y a pas de conver­sion et que vous uti­li­sez vos dol­lars amé­ri­cains pour ache­ter des biens que vous payez en dol­lars amé­ri­cains, vous de­vez cal­cu­ler le gain ou la perte de change. Dans un tel cas, seuls les gains ou les pertes de change de 200 dol­lars et plus doivent être dé­cla­rés au fisc ca­na­dien.

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