Rê­vons un peu

Les Affaires Plus - - En Couverture - par Da­niel Ger­main

Dans vou­lait pi­lote ar­tiste les de au an­nées dire rayon­ne­ment ligne, être 2000 vice-pré­sident re­pré­sen­tant en­core, pla­né­taire. tra­vailler chez d’une un aux mul­ti­na­tio­nale construc­teur quatre coins de du ou trains, globe bien

un Plus or­di­na­teur main­te­nant. por­table Alors et que un faut-il té­lé­phone ? D’abord, in­tel­li­gent, on doit exi­gence pos­sé­der plu­tôt ac­ces­sible. Le plus im­por­tant, ce­pen­dant, est de tra­vailler à son compte dans un sec­teur in­tan­gible, comme la pro­gram­ma­tion, la concep­tion web, la com­mu­ni­ca­tion ou cer­tains do­maines de la fi­nance. Puis le monde est à vous… En­fin presque, car en­core là, il reste des obs­tacles.

Si l’ap­pel des en­fants vous dé­mange de l’in­té­rieur, au­tant vous le dire tout de suite: c’est fi­chu d’avance. Mieux vaut avoir un coeur im­per­méable et gar­der son in­dé­pen­dance, pour un temps du moins. Il faut va­lo­ri­ser l’en­ri­chis­se­ment ex­pé­rien­tiel plu­tôt que ma­té­riel (lire voya­ger et faire des ren­contres plu­tôt qu’ache­ter REER), pré­vu, une sable notre La Dans une aver­sion jeu­nesse : dos­sier un sa­voir ce avoir mai­son mi­ni­mum nu­mé­ro, un pour est im­pro­vi­ser prin­ci­pal pen­chant un et les nous de atout. en­grais­ser pan­toufles. dis­ci­pline. aux consa­crons et pour In­dis­pen- culti­ver tra­vail- l’im- un leurs près, tra­vail lulent no­mades. qui par­ta­gés en peuplent ville D’abord ( comme coworking) les à es­paces en ceux, qui ré­gion. plus pul- de Et poussent à ceux les qui, li­mites pas­se­port de leur en bu­reau poche, jus­qu’à S’il se Li­ma trouve ou au­jourd’hui Kua­la Lum­pur. des tra­vailleurs no­mades, c’est qu’il est pos­sible de sa­tis­faire ses clients à par­tir des coins re­cu­lés du globe grâce à l’ubi­qui­té presque to­tale d’In­ter­net et à sa vi­tesse de plus en plus grande. L’hé­ber­ge­ment fa­cile et l’ar­ri­vée des trans­por­teurs Nous sommes aé­riens loin d’un à bas phé­no­mène prix n’y sont gé­né­ra­li­sé, pas pour les rien no­mades non plus. ne re­pré­sen­tant qu’une por­tion mar­gi­nale, et exo­tique, des « forces la­bo­rieuses ». Leur nombre ne cesse tou­te­fois d’aug­men­ter, tel­le­ment qu’on se trouve au­jourd’hui en face d’une masse cri­tique au­tour de la­quelle gra­vite une pe­tite in­dus­trie qui lui est dé­diée. Des en­tre­prises, ini­tia­tives sou­vent de tra­vailleurs eux-mêmes mo­biles, se consacrent à ré­pondre aux be­soins des no­mades: ré­fé­rences, hé­ber­ge­ment, conseils, etc.

Nos re­por­tages font état du phé­no­mène, re­latent des cas qu’on vou­drait imi­ter et offrent des conseils à ce­lui ou celle qui se­rait ten­té(e) par l’aven­ture, ne se­rait-ce que quelques mois.

Ils font aus­si rê­ver. +

S’il se trouve au­jourd’hui des tra­vailleurs no­mades, c’est qu’il est pos­sible de sa­tis­faire ses clients à par­tir des coins re­cu­lés du globe. »

Da­niel Ger­main Chef de pu­bli­ca­tion

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