Campagne an­nuelle pour la di­gni­té

Les Affaires - - Dossiers - Ste­phane.rol­[email protected]

Le deuxième concert pour la di­gni­té, or­ga­ni­sé dans le cadre de la campagne an­nuelle de fi­nan­ce­ment de la Fon­da­tion de la So­cié­té de soins pal­lia­tifs à do­mi­cile, a per­mis de dé­ga­ger un bé­né­fice de 400 000$. Cette somme a été re­mise à la So­cié­té de soins pal­lia­tifs à do­mi­cile du Grand Montréal, qui offre des soins et des ser­vices pal­lia­tifs à do­mi­cile gra­tuits à plus de 1400 per­sonnes an­nuel­le­ment. Le concert, qui se te­nait le 15 mai der­nier à la Mai­son Sym­pho­nique, met­tait en ve­dette La Sin­fo­nia de La­nau­dière, di­ri­gée par Stéphane La­fo­rest ac­com­pa­gné de Marc Her­vieux, Da­niel La­voie et d’Emi­lie-Claire Bar­low.

Pa­trice La­coste a été pro­mu au poste de pré­sident et chef de la di­rec­tion de Ser­vices Op­to­mé­triques inc. (SOI), un re­grou­pe­ment d’achats dans le sec­teur de l’op­to­mé­trie in­dé­pen­dante. Il sié­ge­ra éga­le­ment au conseil d’ad­mi­nis­tra­tion de Se­cu­ro Vi­sion, une fi­liale de SOI. Il était vice-pré­sident exé­cu­tif de l’en­tre­prise de­puis fé­vrier. Au­pa­ra­vant, M. La­coste était pré­sident di­rec­teur gé­né­ral de Qué­bec Loi­sirs. Il a oc­cu­pé dif­fé­rents postes chez TC Trans­con­ti­nen­tal dans le do­maine des pro­duits mar­ke­ting, ventes, dé­ve­lop­pe­ment des af­faires et pla­ni­fi­ca­tion stra­té­gique. Il suc­cède à Mar­cel Brin, qui a pris sa re­traite. Dé­ten­teur d’un bac­ca­lau­réat en gé­nie mé­ca­nique de l’Uni­ver­si­té McGill et d’un MBA de HEC Montréal, M. La­coste a éga­le­ment sui­vi l’Ad­van­ced Ma­na­ge­ment Program de la Har­vard Bu­si­ness School. Ca­ro­line Va­rin de­vient di­rec­trice gé­né­rale de la Fon­da­tion pour l’al­pha­bé­ti­sa­tion. Elle était au­pa­ra­vant di­rec­trice du dé­ve­lop­pe­ment fi­nan­cier pour la Fon­da­tion Tel-jeunes. Membre du co­mi­té exé­cu­tif et se­cré­taire de l’As­so­cia­tion des pro­fes­sion­nels en ges­tion phi­lan­thro­pique, elle pré­side le co­mi­té des Ren­contres phi­lan­thro­piques de l’or­ga­nisme. Ti­tu­laire d’une maî­trise en ad­mi­nis­tra­tion des af­faires de l’Uni­ver­si­té de Sher­brooke, elle est éga­le­ment membre de l’Ordre des ad­mi­nis­tra­teurs agréés du Qué­bec. Leo One­si entre chez Avi­son Young à titre de pre­mier vice-pré­sident au nou­veau bu­reau in­dus­triel de la firme si­tuée à Montréal dans l’ar­ron­dis­se­ment de SaintLaure­nt. Fort de 40 ans d’ex­pé­rience en immobilier com­mer­cial, M. One­si oc­cu­pait le poste de conseiller in­dus­triel sé­nior chez Cush­man & Wakefield. Au­pa­ra­vant, il a été par­te­naire et ad­mi­nis­tra­teur chez Tri­mont Real­ties et cour­tier immobilier chez Fa­ri­nac­ci Real­ties. Membre de la So­cie­ty of In­dus­trial and Of­fice Real­tors, M. One­si se spé­cia­lise no­tam­ment dans la ges­tion de comptes na­tio­naux, ain­si que l’achat et la vente de pro­prié­tés in­dus­trielles. Phi­lippe Morin se join­dra à EXFO en no­vembre en tant que chef de l’ex­ploi­ta­tion. À ce titre, il se­ra res­pon­sable de la di­rec­tion des ventes mon­diales, du dé­ve­lop­pe­ment des mar­chés, du mar­ke­ting, de la ges­tion des pro­duits et de la stra­té­gie tech­no­lo­gique. M. Morin, qui pos­sède plus de 25 ans d’ex­pé­rience dans l’in­dus­trie des té­lé­com­mu­ni­ca­tions, quit­te­ra son poste de vi­ce­pré­sident prin­ci­pal des ventes mon­diales chez Cie­na le 31 oc­tobre. Pré­cé­dem­ment, il a oc­cu­pé plu­sieurs rôles au sein de la di­rec­tion de Nor­tel Net­works. Il est ti­tu­laire d’un MBA de l’Uni­ver­si­té McGill. Serge Ra­cette est le nou­veau vice-pré­sident et di­rec­teur gé­né­ral des Pro­duits Ali­men­taires Ber­the­let, une en­tre­prise de Laval. Il pos­sède une grande ex­pé­rience de l’in­dus­trie agroa­li­men­taire, car il a oc­cu­pé des fonc­tions stra­té­giques au­tant chez des gros­sistes et des dé­taillants tels que Me­tro, Pro­vi­go et la SAQ que chez des ma­nu­fac­tu­riers comme In­dus­tries Las­sonde et Plai­sirs Gla­cés, où il était jus­qu’à tout ré­cem­ment chef de l’ex­ploi­ta­tion. M. Ra­cette rem­place Alain Breault, qui a pris sa re­traite. Le nou­veau vice-pré­sident a ob­te­nu un bac­ca­lau­réat en sciences comp­tables à l’UQAM, ain­si qu’un bac­ca­lau­réat en ad­mi­nis­tra­tion, re­la­tions de tra­vail et mar­ke­ting à l’Uni­ver­si­té d’Ot­ta­wa. La Fon­da­tion Pointe-à-Cal­lière ac­cueille une nou­velle di­rec­trice, Annie Bois­clair, qui tra­vaille dans le do­maine de la phi­lan­thro­pie de­puis plus de 15 ans. Jus­qu’à ré­cem­ment, elle a exer­cé di­vers rôles stra­té­giques au sein de l’équipe du dé­ve­lop­pe­ment et des com­mu­ni­ca­tions de la So­cié­té ca­na­dienne de la sclé­rose en plaques, di­vi­sion Qué­bec. Elle suc­cède à Chan­tal Vi­gno­la. Annie Bois­clair est ti­tu­laire d’un bac­ca­lau­réat en his­toire de l’art de l’Uni­ver­si­té Laval et d’un cer­ti­fi­cat en com­mu­ni­ca­tion de l’Uni­ver­si­té de Montréal. Ajay Vir­ma­ni, pré­sident du transporte­ur aé­rien Car­go­jet, a été nom­mé au conseil d’ad­mi­nis­tra­tion de l’Aca­dé­mie ca­na­dienne du ci­né­ma et de la té­lé­vi­sion, qui or­ga­nise no­tam­ment le ga­la des prix Gé­meaux. M. Vir­ma­ni, qui compte près de 30 ans d’ex­pé­rience dans l’in­dus­trie du trans­port, est aus­si une fi­gure bien connue de l’in­dus­trie ci­né­ma­to­gra­phique ca­na­dienne. Sa mai­son de pro­duc­tion, First Take En­ter­tain­ment, a ré­cem­ment pro­duit Dr. Cab­bie et Brea­ka­way. Il a éga­le­ment tra­vaillé sur les films Bollywood/ Hol­ly­wood, Wa­ter ain­si que In­ter­na­tio­nal Khi­la­di et Mr. And Mrs. Khi­la­di. Ajay Vir­ma­ni est ti­tu­laire d’un MBA en mar­ke­ting in­ter­na­tio­nal et en com­merce de l’Uni­ver­si­té de New York. Il est ad­mi­nis­tra­teur de l’Uni­ver­si­té de York.

en ré­ces­sion réelle », Ca­na­da se trans­forme

pru­dents, car nous af­firme-t-il. «Nous sommes

des prévisions croyons que le consen­sus

des banques pour­rait con­cer­nant les bé­né­fices

ce qui cau­se­rait com­men­cer à se dé­té­rio­rer,

sur les ra­tios une com­pres­sion ad­di­tion­nelle

t-il. cours/bé­né­fice »,ajoute-

Bar­clays, est du John Ai­ken, ana­lyste chez

que le PIB ca­na­dien même avis. «Étant don­né

mois et que la Banque est né­ga­tif de­puis six

taux d’in­té­rêt deux du Ca­na­da a abais­sé les

de la crois­fois, une di­mi­nu­tion ad­di­tion­nelle

marges d’in­té­rêt est à sance des prêts et des pré­voir », dit-il.

ne de­vraient Par ailleurs, les titres ban­caires

une spirale à la baisse, pas se re­trou­ver dans

ana­lyste chez BMO note Soh­rab Mo­va­he­di,

Le ra­tio cours/bé­né­fice Mar­chés des ca­pi­taux.

pré­vus des banques de 10,3 fois les bé­né­fices

à en­vi­ron 70 % du ra­tio ac­tuel­le­ment se si­tue

ca­na­dien. Un tel de l’en­semble du marché

avec un en­vi­ron­nees­compte est com­pa­tible

la crois­sance an­nuelle ment éco­no­mique où

ne se­raient donc est de 0 à 2 %. Les banques

aux cours ac­tuels. pas vrai­ment sous-éva­luées

que l’éco­no­mie ca­naMais il ne fau­drait pas

plus. di­enne pé­ri­clite en­core

de 7% des cours des Compte te­nu de la baisse

de­puis le ac­tions des banques ca­na­diennes

cours/bé­né­fice sont dé­but de 2015, les ra­tios

soit en­vi­ron tom­bés à des bas cy­cliques,

en 2016. 10,3 fois les bé­né­fices pré­vus

par ces ins­ti­tu­tions, Les di­vi­dendes ver­sés

et aug­mentent quant à eux, se main­tiennent

elles, ce qui rend même pour cer­taines d’entre

at­trayantes par rap­port les banques en­core plus aux autres titres à di­vi­dende.

est tech­ni­que­ment Par ailleurs, si le Ca­na­da

ne semblent en ré­ces­sion, les consom­ma­teurs

me­sure, note Peter pas s’en in­quié­ter outre

du prix des mai­sons Rout­ledge. « L’in­dice

est en hausse de 3% Te­ra­net-Banque Na­tio­nale

et les ventes au de­puis le dé­but de l’an­née,

3,5 % entre jan­vier et dé­tail ont aug­men­té de mai », dit-il.

at­trayante, le di­viA­lors, si l’éva­lua­tion est

l’éco­no­mie n’in­quiète dende, gé­né­reux, et que

pour ache­ter ? Pas pas, est-ce un bon mo­ment

l’ana­lyste de la Fi­nan­né­ces­sai­re­ment, ré­pond

bé­né­fices des banques cière. «Les prévisions de

ne tiennent pas pour la pro­chaine an­née

coûts de cré­dit qui compte en­tiè­re­ment des

ré­ces­sion tech­nique au vont s’ac­cu­mu­ler si la

Cour­rier des lec­teurs — Si vous avez de faibles re­ve­nus et une épargne mo­deste à l’ap­proche de la re­traite, vous de­vrez prendre les bonnes dé­ci­sions fis­cales afin de maxi­mi­ser votre ca­pi­tal. Le dé­cais­se­ment de votre Ré­gime en­re­gis­tré d’épargne-re­traite (REER) re­pré­sente une part im­por­tante de l’équa­tion. Un lec­teur a de­man­dé à Les Af­faires s’il était pré­fé­rable de dé­cais­ser son REER avant la re­traite.

Tra­vailleur au­to­nome de 61 ans, notre lec­teur tire un re­ve­nu an­nuel de 28 000 $ de ses contrats et re­çoit une rente men­suelle de la Ré­gie des rentes du Qué­bec (RRQ) de 220 $. Son épargne de 95 000 $ est concen­trée dans un REER. Notre lec­teur se de­mande s’il de­vrait dé­cais­ser son REER, dont les re­traits sont im­po­sables, avant la re­traite. Une par­tie de ces sommes se­raient trans­fé­rées dans un Compte d’épargne libre d’im­pôt (CELI), où les re­ve­nus de pla­ce­ments ne sont pas im­po­sés. Notre lec­teur sou­haite tra­vailler « aus­si long­temps que sa san­té le lui per­met­tra » et en­vi­sage que ses re­ve­nus pour­raient di­mi­nuer avec le temps.

Avant de ré­pondre plus pré­ci­sé­ment à la ques­tion du lec­teur, ex­pli­quons briè­ve­ment les variables en jeu. Les sommes re­ti­rées d’un REER sont im­po­sées à titre de re­ve­nu. Ces re­traits peuvent ain­si avoir un im­pact sur les pro­grammes gou­ver­ne­men­taux, no­tam­ment la Pen­sion de sé­cu­ri­té de vieillesse (PSV) et le Sup­plé­ment de re­ve­nu ga­ran­ti (SRG). À l’in­verse, les sommes re­ti­rées d’un CELI ne sont pas im­po­sées. Au­tre­ment dit, le dé­cais­se­ment de votre CELI n’a au­cun im­pact sur les pro­grammes gou­ver­ne­men­taux. Le lec­teur veut sa­voir si, en de­van­çant l’im­po­si­tion d’une

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