Raf­fi­nez les dé­tails

1. Per­son­na­li­ser les in­vi­ta­tions

Les Affaires - - Réunions Et Congrès - Suite de la page a-9

groupe, plus de la moi­tié des par­ti­ci­pants étaient in­ac­tifs ou très peu ac­tifs six mois avant la te­nue de l’évé­ne­ment », si­gnale fiè­re­ment Mme Char­rette. L’ac­ti­vi­té phy­sique, dit-elle, est de­ve­nue très mo­bi­li­sa­trice.

Un fac­teur de mo­bi­li­sa­tion que sou­haite uti­li­ser l’or­ga­ni­sa­teur du Tri­ath­lon in­ter­na­tio­nal de Mon­tréal, Pa­trice Bru­net. De­puis deux ans, l’évé­ne­ment qui at­tire les meilleurs tri­ath­lo­niens du monde dans le Vieux-Port de Mon­tréal, à la fin du mois d’août, pro­pose aux en­tre­prises le dé­fi BDC. Pré­sen­tée en ma­ti­née, le sa­me­di ma­tin, l’ac­ti­vi­té consti­tue un tri­ath­lon sprint, soit 750 m de na­ta­tion, 20 km de vé­lo et 5 km de course. « Les par­ti­ci­pants, qui sont ac­cueillis dans l’aire VIP, peuvent en­suite suivre le dé­rou­le­ment de la com­pé­ti­tion des femmes qui a lieu en après-mi­di. Notre for­mule gagne en po­pu­la­ri­té, sou­ligne M. Bru­net. Une qua­ran­taine d’équipes se sont ins­crites pour l’édi­tion 2018, soit quatre fois plus que l’an der­nier. »

la Plus l’in­vi­ta­tion est per­son­na­li­sée, plus les chances d’at­ti­rer le par­ti­ci­pant le jour de l’évé­ne­ment sont éle­vées, s’en­tendent nos ex­perts consul­tés. « Lors de son in­vi­ta­tion pour un évé­ne­ment qui était gra­tuit, un or­ga­ni­sa­teur a ré­cem­ment uti­li­sé un lo­gi­ciel pour po­ser cinq ques­tions (cou­leur, ani­mal fa­vo­ri…) afin de cer­ner som­mai­re­ment le pro­fil des gens qu’il avait ci­blés. Ces élé­ments l’ont ai­dé à per­son­na­li­ser ses com­mu­ni­ca­tions sub­sé­quentes. Il es­pé­rait 5 000 par­ti­ci­pants. Il en est ve­nu 6 000 », ra­conte Isa­belle Moïse, di­rec­trice gé­né­rale de l’agence OPC.

Lorsque l’agence de re­la­tions pu­bliques Mas­sy For­get Lan­glois veille à l’or­ga­ni­sa­tion d’un évé­ne­ment, par­ti­cu­liè­re­ment pour des pro­duits ali­men­taires, cos­mé­tiques ou de style de vie, il n’est pas rare de voir des en­fants, voire des bé­bés, qui se mêlent aux par­ti­ci­pants. En fait, c’est même de­ve­nu cou­tume pour un évé­ne­ment sur trois. « Le but, c’est d’éli­mi­ner toute bar­rière. Il faut rendre l’ac­ti­vi­té fa­ci­li­tante pour les mères et les pères qui ont la garde de leurs en­fants. Ces der­niers ne doivent pas être per­çus comme une contrainte de par­ti­ci­pa­tion », dit Mé­lis­sa La­pierrre-Gra­no. Pour mousser l’af­fluence, l’uti­li­sa­tion de la carte am­bas­sa­deur de­meure éga­le­ment un bon vieux truc, sou­lève Béa­trice Ja­vau­din, fon­da­trice de l’agence Clien­tis. « Maxi­mi­sez vos res­sources. Sé­lec­tion­nez des porte-pa­role, des am­bas­sa­deurs au sein de vos ré­seaux qui vont mousser l’évé­ne­ment pour vous au­près des gens sus­cep­tibles d’être in­té­res­sés à se dé­pla­cer. Les congrès scien­ti­fiques uti­lisent de­puis fort long­temps cette re­cette », ob­serve-t-elle.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.