Pour­quoi ce stra­tège re­com­mande-t-il d’investir en Chine ?

Les Affaires - - À SURVEILLER -

En pleine guerre ta­ri­faire entre Pé­kin et Washington, Ri­chard Bern­stein Ad­vi­sors prend le contre­pied et pro­pose à ses clients d’investir en Chine. En fait, cette re­com­man­da­tion date de la fin d’avril, mais dans une nou­velle note, le stra­tège Dan Su­zu­ki juge bon de rap­pe­ler pour­quoi la Chine est at­trayante au mo­ment où les images des émeutes à Hong Kong et les mau­vaises don­nées éco­no­miques apeurent les in­ves­tis­seurs. En un mot, le rap­port risque-ren­de­ment semble fa­vo­rable dans un ho­ri­zon de 12 à 18 mois dans un contexte où toute la pla­nète ra­len­tit. La Bourse chi­noise (iS­hares MSCI Chine, MCHI, 54,56 $ US) est 35 % moins chè­re­ment éva­luée que la Bourse amé­ri­caine. Le cycle d’as­sou­plis­se­ment mo­né­taire y est plus avan­cé qu’ailleurs, comme le re­flète la pente po­si­tive des taux dans ce pays. Les taux à long terme y sont plus éle­vés que les taux à court terme, alors que c’est le contraire aux États-Unis. Les di­verses me­sures de re­lance - plus im­po­santes qu’en 2015-2016 en pro­por­tion du pro­duit in­té­rieur brut - de­vraient aus­si ra­vi­ver la crois­sance et les pro­fits des en­tre­prises chi­noises. À cet égard aus­si, la Chine de­vance bien des gou­ver­ne­ments, dit-il. « In­di­vi­duel­le­ment, les in­di­ca­teurs ne dis­sipent pas tous les doutes, mais les perspectiv­es de pla­ce­ment nous ap­pa­raissent plus at­trayantes qu’ailleurs dans le monde au mo­ment où la peur do­mine », ex­plique le fi­nan­cier de New York.

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