Ni­co­las Mar­ceau s’ac­corde en­core quelques se­maines de ré­flexion

L'Express Montcalm - - LA UNE - DO­NALD BROUILLETTE

Par­ti­ci­pant au cau­cus pré­ses­sion­nel du Par­ti qué­bé­cois à Sha­wi­ni­gan les 24 et 25 jan­vier, Ni­co­las Mar­ceau tente de mi­ni­mi­ser l’im­pact qu’a sus­ci­té l’an­nonce de sa ré­flexion, la même se­maine où trois poids lourds du PQ an­non­çaient leur re­traite de la vie po­li­tique.

« Pour moi, la vie po­li­tique c’est très en­ga­geant. C’est nor­mal à la veille d’une élec­tion de bien ré­flé­chir à tout ça. Ce se­rait mal­sain de fonc­tion­ner par au­to­ma­tisme. C’est la même ré­flexion et je suis dans le même état d’es­prit qu’à la veille des élec­tions de 2009-2012-2014 », dit-il en subs­tance.

L’is­sue de sa ré­flexion, à sa­voir s’il se re­pré­sente comme can­di­dat du Par­ti qué­bé­cois dans Rous­seau, est une ques­tion de se­maines et non de mois, pré­cise Ni­co­las Mar­ceau.

CONSI­DÉ­RA­TIONS PER­SON­NELLES

C’est avant tout des consi­dé­ra­tions per­son­nelles qui le font ré­flé­chir, l’ef­fet de son en­ga­ge­ment po­li­tique sur ses proches. « Les élé­ments ex­té­rieurs ont peu de prise sur moi », ajoute-t-il.

Le dé­pu­té de Rous­seau af­firme qu’il ne vit pas de panne de mo­ti­va­tion ou d’éner­gie, comme ce qui a pu mo­ti­ver l’an­nonce de la re­traite de cer­tains de ses col­lègues. « J’aime la vie po­li­tique, je suis en san­té ! », tranche-t-il.

Les pers­pec­tives élec­to­rales peu ré­jouis­santes au Par­ti qué­bé­cois ne se­raient pas non plus en cause, quoique le dé­pu­té re­con­naisse que « le contexte a dé­jà été plus fa­vo­rable ».

Quant à la nou­velle d’un pos­sible re­tour de Pierre-karl Pé­la­deau en po­li­tique ac­tive au sein du Par­ti qué­bé­cois, Ni­co­las Mar­ceau la re­çoit très po­si­ti­ve­ment : « Je ne suis pas sur­pris. Il l’avait dé­jà dit. C’est un in­dé­pen­dan­tiste convain­cu, un ac­teur im­por­tant. Je sou­haite qu’il re­vienne, bien sûr. »

À l’égard de son ave­nir à lui, Ni­co­las Mar­ceau re­fuse de s’en­ga­ger dans des spé­cu­la­tions sur ce qu’il fe­rait s’il ne se re­pré­sente pas à titre de dé­pu­té. On sait que M. Mar­ceau a une for­ma­tion d’éco­no­miste et me­nait une car­rière en en­sei­gne­ment à l’uni­ver­si­té, avant de faire le saut en po­li­tique.

PO­LI­TIQUE. En en­tre­vue té­lé­pho­nique avec L’ex­press Mont­calm, le dé­pu­té de Rous­seau, Ni­co­las Mar­ceau, confirme qu’il ré­flé­chit à son ave­nir po­li­tique, tout comme il l’a fait à la veille des élec­tions pré­cé­dentes de 2009, 2012 et 2014.

(Pho­to archives)

« Pour moi, la vie po­li­tique c’est très en­ga­geant. C’est nor­mal à la veille d’une élec­tion de bien ré­flé­chir à tout ça », par­tage Ni­co­las Mar­ceau à L’ex­press Mont­calm.

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