Ils ra­content leur 22 mars 1997

L'Express Ottawa - - SPORTS -

«In­croyable! Il y avait tel­le­ment de per­son­na­li­tés et de monde! On sen­tait vrai­ment le sou­tien pour l’hô­pi­tal et on était fiers d’être Fran­co-on­ta­riens. Lorsque JeanRo­bert Gau­thier est arrivé sur l’es­trade, c’était un mo­ment fort de la soi­rée. Je l’avais eu comme professeur à l’uni­ver­si­té alors que j’étu­diais en science po­li­tique. C’était vrai­ment spécial de le voir sur­mon­ter ses propres épreuves phy­siques pour être sur place. Nous avons ou­vert les yeux. Quand on est mi­no­ri­taire, on a un mot à dire. On a be­soin de re­pré­sen­ta­tion. On a été lé­sé pen­dant des an­nées. fran­co­pho­nie, de fa­çon gé­né­rale. Et ce­ci a sans doute ou­vert les yeux

évé­ne­ment a don­né beau­coup «J’étais conseillère mu­ni­ci­pale à ce mo­ment-là pour la Ville de Va­nier. J’ai convain­cu le conseil qu’il fal­lait être là et on s’est pré­sen­té au Centre mu­ni­ci­pal avec notre dra­peau de Va­nier. Quel ras­sem­ble­ment! La fier­té des Fran­coOn­ta­riens qui se sont re­trou­vés en si grand nombre, l’éner­gie que l’on res­sen­tait à ce mo­ment-là, c’était vrai­ment spécial. Quand on dit que la force était là, on pou­vait la pal­per. On es­pé­rait que de grandes choses al­laient se pas­ser. C’est une vic­toire pour les Fran­co-on­ta­riens. On en voit en­core les ef­fets au­jourd’hui. C’est une cause qui fait l’his­toire pour les droits des fran­co­phones. avons réa­li­sé qu’en­semble nous pou­vions faire une dif­fé­rence. Au­jourd’hui, avec le cas de Corn­wall, on es­père qu’en­semble on fe­ra une dif­fé­rence. Rien n’est ac­quis, il faut tou­jours re­ven­di­quer, mais quand on a une vic­toire de la sorte, ce sont des as­sises pour

Pho­to : Cour­toi­sie Pho­to : Ar­chives

Yves Pa­gé, par­ti­ci­pant au ras­sem­ble­ment et di­rec­teur de la ges­tion du ma­té­riel et lo­gis­tique à l’hô­pi­tal Mont­fort Diane Do­ré, conseillère mu­ni­ci­pale pour la

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