Que fait-on du re­nard?

L'Express Ottawa - - VIE COMMUNAUTAIRE - Ka­ri­na St-Jean La Ci­ta­delle

What does the fox say?» est sû­re­ment la seule chan­son de­puis très long­temps qui a eu un ef­fet dans les com­mu­nau­tés du monde au ni­veau en­vi­ron­ne­men­tal. Elle fut écrite pour en­cou­ra­ger la pro­tec­tion des re­nards roux qui sont mal­heu­reu­se­ment en voie d’ex­tinc­tion. Le pe­tit mam­mi­fère que nous consi­dé­rons gé­né­ra­le­ment ru­sé pour­rait bien avoir dis­pa­ru avant que la pro­chaine gé­né­ra­tion at­teigne l’âge lé­gal.

L’an­née 2002 a été qua­li­fiée par l’As­so­cia­tion pour la pro­tec­tion des ani­maux sau­vages comme étant l’an­née du re­nard. De­puis cette pé­riode, l’or­ga­ni­sa­tion tente d’aug­men­ter la po­pu­la­ri­té de l’ani­mal sau­vage afin qu’il ait de meilleures chances de sur­vie. Il cherche aus­si à éli­mi­ner les vieilles idées qui voient les re­nards comme étant dan­ge­reux. Même si ce pe­tit ani­mal sau­vage peut avoir la rage et par le fait même, de­ve­nir une me­nace.

La cause de son ex­tinc­tion est la perte ou la di­mi­nu­tion de son ha­bi­tat. Le pe­tit re­nard vit ha­bi­tuel­le­ment près des com­mu­nau­tés afin d’y trou­ver des dé­chets pour se nour­rir. Ce­lui-ci risque sa vie chaque

« fois qu’il se faufile dans les en­droits pu­blics. Le re­nard pré­fère sur­tout les zones tem­pé­rées aux pay­sages ou­verts et va­riés, in­cluant aus­si les fo­rêts, champs culti­vés, ruis­seaux et col­lines, qui rendent la chasse plus fa­cile. Les re­nards qui se nour­rissent de pe­tits ani­maux comme le la­pin uti­lisent leur ruse pour com­bler leur ap­pé­tit lors des re­pas.

Bref, il fau­drait mieux que nous fas­sions at­ten­tion à notre im­pact sur la bio­sphère avant que ce per­son­nage ru­sé des contes comme dans « Le cor­beau et le re­nard », ne de­vienne une fable lui aus­si.

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