«Vingt-vingt»

Métro Montréal - - WEEK-END - BE­NOIT VA­LOIS-NA­DEAU

Avec l’ar­ri­vée de 2019 et la deuxième dé­cen­nie du 21e siècle qui ap­proche à grands pas, on en­tend de plus en par­ler de l’an­née et de la dé­cen­nie 2020. (Eh oui, on est dé­jà ren­dus là!) Mal­heu­reu­se­ment, plu­sieurs ac­teurs de la vie pu­blique (lire ici po­li­ti­ciens, ani­ma­teurs et jour­na­listes) ont dé­jà pris l’ha­bi­tude de par­ler de l’an­née «vingt­vingt» et de ses suites : les Jeux olym­piques d’hi­ver de Bei­jing en «vingt-vingt-deux» ou le pro­lon­ge­ment de la ligne bleue en «vingt-vingt­cinq»... C’est non seule­ment très laid à l’oreille, mais c’est sur­tout un calque pa­res­seux de l’an­glais. Est-il vrai­ment si long et la­bo­rieux de pro­non­cer «deux mille vingt»? On pose la ques­tion aux ama­teurs de fu­tu­ro­lo­gie.

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