Ma­riage ou union libre ?

Prédictions Annuelles - - Sommaire - Max OLI­VIER, as­tro­logue

Dans la vie à deux, nombre d’hommes et de femmes pré­fèrent une union libre à un ma­riage ci­vil ou re­li­gieux. Mais d’autres tiennent à of­fi­cia­li­ser leur al­liance de­vant un maire ou un prêtre. Les af­fi­ni­tés astrologiques n’y sont pas étran­gères.

Le Bé­lier est im­pul­sif en amour. C’est le signe par ex­cel­lence des coups de foudre. Son be­soin d’aven­ture est si grand qu’il n’est pas un par­te­naire de tout re­pos. Il pré­fère donc l’union libre au ma­riage. Il s’y ré­si­gne­ra ce­pen­dant s’il ne peut faire au­tre­ment la conquête de la per­sonne qu’il convoite et dont il a éli­mi­né les autres cour­ti­sans.

Les aven­tures amou­reuses du Tau­reau s’ins­crivent sous le signe de la pos­ses­sion. C’est ce qui le rend par­fois d’une ja­lou­sie fé­roce. Ardent et sen­suel, il at­tache une grande im­por­tance à la fa­mille et pré­fère le ma­riage à l’union libre. La per­sonne de ce signe s’as­sure ain­si la fi­dé­li­té de l’être ai­mé.

Dans la vie de couple, les Gé­meaux ont si peur de s’en­ga­ger et de perdre leur li­ber­té qu’ils optent pour un ma­riage ci­vil ou re­li­gieux, s’ils ne peuvent faire au­tre­ment. Ils adorent flir­ter, ont beau­coup de charme, mais, avec eux, les idylles sont de courte du­rée. Il en est ain­si de leurs brèves liai­sons.

Per­sonne n’est plus tendre et ro­man­tique qu’un homme ou une femme du Can­cer. En rai­son de son at­ta­che­ment à la fa­mille, le ma­riage leur convient mieux qu’une union libre. Mais, vu leur ex­tra­or­di­naire fa­cul­té d’adap­ta­tion, ces gens peuvent être aus­si heu­reux dans le ma­riage qu’en tant que conjoints de fait.

L’amour est la force et la fai­blesse des lion. Peu de gens ré­sistent au ma­gné­tisme de leur per­son­na­li­té. Com­ment ne pas les ai­mer? Leur soif de conquêtes est ce­pen­dant si vive qu’une union libre ré­pond mieux que le ma­riage à leurs exi­gences. C’est tou­te­fois dif­fé­rent pour eux s’ils peuvent faire du ma­riage une cé­ré­mo­nie gran­diose.

C’est chez les Vierge qu’on trouve le plus grand nombre de cé­li­ba­taires des deux sexes. Leurs res­tric­tions, la peur d’ai­mer et de l’en­ga­ge­ment sont sin­gu­liè­re­ment pro­non­cées. Ces gens ont du reste une per­son­na­li­té si com­plexe que le ma­riage les ef­fraye au­tant qu’une union libre. En amour, ils ne s’aban­donnent pas fa­ci­le­ment.

Sen­sible jus­qu’au raf­fi­ne­ment, le signe de la Ba­lance est fait pour l’amour. Son dé­sir de sé­cu­ri­té af­fec­tive est si grand qu’il pré­fère le ma­riage à une union libre. Tant en amour qu’en so­cié­té, la per­sonne de la Ba­lance est per­pé­tuel­le­ment en quête d’équi­libre et d’harmonie. Sa vie sen­ti­men­tale est d’une ri­chesse in­ouïe.

Le sombre et té­né­breux Scor­pion est d’un quo­tient sexuel si éle­vé qu’il en ignore les li­mites. Il n’est pas fa­cile pour lui de trou­ver une per­sonne avec qui il puisse avoir, un jour, une vie amou­reuse conve­nant à son fougueux tem­pé­ra­ment. Le ma­riage lui fait peur! On ne compte plus le nombre de Scor­pion sé­pa­rés ou di­vor­cés.

Le Sa­git­taire est un guer­rier à la sexua­li­té en­va­his­sante, et il n’est pas, en amour, un par­te­naire de tout re­pos. En rai­son de son constant be­soin d’éva­sion, sur­tout de son im­pé­rieuse soif d’in­dé­pen­dance, il est sou­vent in­fi­dèle. Une union libre lui convient donc mieux que le ma­riage.

Sous son ap­pa­rente froi­deur, le Ca­pri­corne cache un tem­pé­ra­ment pou­vant le rendre, dans l’in­ti­mi­té, d’une pas­sion dé­bri­dée. Il est aus­si d’une sen­si­bi­li­té très vive, un rien l’en­chante ou le bou­le­verse. Conser­va­teur et d’une stu­pé­fiante per­sé­vé­rance, l’homme ou la femme de ce signe ne re­culent pas de­vant le ma­riage pour ar­ri­ver à leurs fins.

Le Ver­seau ac­corde plus de place à l’ami­tié et à la ca­ma­ra­de­rie qu’à l’amour et même à la sexua­li­té. Cet in­tel­lec­tuel peut fa­ci­le­ment s’en dis­pen­ser. Le na­tif ou la na­tive de ce signe tient tel­le­ment à son in­dé­pen­dance que le cé­li­bat fait son bon­heur. Si cette per­sonne convole, c’est sou­vent par in­té­rêt ma­té­riel ou autre.

D’une sen­si­bi­li­té très vive, l’homme ou la femme des pois­sons at­tachent en amour au­tant d’im­por­tance à la sé­cu­ri­té af­fec­tive que ma­té­rielle. Avant de s’unir à une autre per­sonne, et sur­tout de se ma­rier, la per­sonne des POIS­SONS veut avoir l’as­su­rance qu’elle ne man­que­ra de rien fi­nan­ciè­re­ment et ma­té­riel­le­ment!

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