Les consé­quences de la pleine Lune

La pleine Lune est la phase du­rant la­quelle l’astre ap­pa­raît le plus brillant de­puis la Terre. nous voyons de ce fait presque toute la sur­face lunaire, éclai­rée par le so­leil. La pleine Lune est le contraire de la nou­velle Lune, phase du­rant la­quelle elle

Prédictions Annuelles - - Sommaire - Jean De­nis, as­tro­logue

La pleine Lune est re­con­nue pour avoir de mul­tiples ef­fets sur le com­por­te­ment. C’est d’ailleurs de cette croyance que pro­vient le terme «lu­na­tique». C’est ce qu’on dit d’une per­sonne dont l’hu­meur est chan­geante et im­pré­vi­sible. Chez ceux qui croient à l’in­ci­dence de la Lune, cette pé­riode est as­so­ciée à une aug­men­ta­tion des cas de com­por­te­ment violent (ho­mi­cides ou sui­cides). De plus, on ne peut igno­rer le vo­let mé­di­cal, qui va des mi­graines aux crises d’asthme. La pleine Lune af­fecte éga­le­ment les abeilles, qui s’avèrent alors d’une agres­si­vi­té ac­crue. Se­lon les scien­ti­fiques, ce­la se­rait dû à une hausse d’ions né­ga­tifs dans l’at­mo­sphère les nuits de pleine Lune. Cer­taines opé­ra­tions hor­ti­coles (bou­tures, greffes) se­raient plus pro­fi­tables, ce qui n’est pas im­pos­sible: lorsque la Lune est pleine, elle dé­livre une éner­gie lu­mi­neuse non né­gli­geable. Ongles et che­veux pous­se­raient plus vite s’ils sont cou­pés du­rant la pleine Lune. Les vam­pires au­raient la pos­si­bi­li­té de se ré­gé­né­rer lors­qu’ils sont en manque de sang hu­main ces nuits­là. Il sem­ble­rait aus­si que les voeux, sur­tout ceux qui portent sur l’amour, ont plus de chance de se concré­ti­ser.

Une croyance veut que la pleine Lune chasse les nuages du ciel, mais les mé­téo­ro­logues nous disent que c’est faux. L’époque de la pleine Lune est, dit-on, très fa­vo­rable aux jeunes filles qui veulent savoir si elles se ma­rie­ront. Les en­fants conçus à la pleine Lune se­raient plus in­tel­li­gents et sen­suels. En­fin, au­tre­fois, chez nombre de peuples, la Lune était consi­dé­rée comme étant de sexe mas­cu­lin, et le So­leil de sexe fé­mi­nin. Dans l’hin­douisme, de nom­breux fes­ti­vals sont cé­lé­brés sui­vant le ca­len­drier an­nuel de la pleine Lune. Dans le si­khisme, elle donne lieu à des rites de pu­ri­fi­ca­tion. Les nuits de pleine Lune, le som­meil est al­té­ré, avec un en­dor­mis­se­ment plus tar­dif et un ré­veil plus pré­coce. La li­bi­do de­vient plus im­pé­rieuse. Le cycle mens­truel est sin­gu­liè­re­ment dé­ran­gé et les ac­cou­che­ments, plus nom­breux. Il se pro­duit aus­si une aug­men­ta­tion des an­goisses, des signes de dé­pres­sion, et les viols et les agres­sions sont plus fré­quents. Dans les hô­pi­taux psy­chia­triques, les ma­lades se montrent plus agi­tés, pen­dant qu’un grand nombre de bles­sés se pré­sentent à l’ur­gence.

En plus de ces consé­quences sur les hu­mains, le com­por­te­ment des ani­maux est aus­si af­fec­té. Les nuits de pleine Lune, les pré­da­teurs sont plus ac­tifs. Les mor­sures de chiens sont plus fré­quentes et les vé­té­ri­naires ob­servent de sé­rieux trau­ma­tismes ani­ma­liers. Les bles­sures des grands car­ni­vores aug­mentent éga­le­ment.

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