Su­pers­ti­tions d’hier et d’au­jourd’hui

Prédictions Annuelles - - Sommaire - Jean DE­NIS, as­tro­logue

Les An­nées bis­sex­tiles

La su­per­sti­tion nous en­seigne que les an­nées bis­sex­tiles, c’es­tà-dire pou­vant être di­vi­sées par quatre, telles 2016 ou 2020, sont fa­vo­rables aux nou­velles en­tre­prises, et que toute chose com­men­cée le 29 fé­vrier est d’or­di­naire cou­ron­née de suc­cès. On conseille à une jeune fille de dé­cla­rer son amour à l’homme qu’elle aime ce jour-là. Ses dé­si­rs se­ront alors com­blés. En Écosse, cette pra­tique est ré­pan­due et les filles ex­priment leur as­pi­ra­tion à l’amour avec un ru­ban rose dans les che­veux, signe de li­ber­té.

LA si­gni­fi­ca­tion des Al­liances

L’an­neau de ma­riage sym­bo­lise l’union d’un homme et d’une femme, la forme cir­cu­laire re­pré­sente, elle, l’éter­ni­té. Le fait de por­ter l’al­liance à l’an­nu­laire gauche, bien que très an­cien, n’a rien à voir avec les su­pers­ti­tions. On a cru pen­dant des siècles qu’une veine par­ti­cu­lière par­tait de ce doigt vers le coeur, en­droit idéal pour ac­cueillir un sym­bole d’amour.

Les sortes de bai­sers

Se­lon une vieille tra­di­tion bri­tan­nique, si un homme bron­zé em­brasse une fille, elle peut s’at­tendre à une pro­po­si­tion de ma­riage. Mais si une fille em­brasse un homme mous­ta­chu et qu’un des poils touche ses lèvres, elle est des­ti­née à mou­rir vieille fille. De nom­breuses per­sonnes disent en­core qu’on ne doit pas au­to­ri­ser les en­fants à s’em­bras­ser avant qu’ils ne sachent par­ler, si­non ils gran­di­ront idiots et ac­cor­de­ront leur af­fec­tion sans dis­cer­ne­ment. On dit aus­si qu’il ne faut pas em­bras­ser quel­qu’un sur le bout du nez, c’est mal­sain, et qu’il est pré­fé­rable de don­ner un bi­sou sur la joue.

LA Ma­lé­dic­tion du chat noir

Si l’un d’eux croise votre che­min, c’est signe de mal­chance. Cette croyance a la vie dure, car la mau­vaise for­tune ne s’est ja­mais abat­tue sur ceux qui en­tre­tiennent une af­fec­tion par­ti­cu­lière pour les chats noirs. Dans des ci­vi­li­sa­tions an­ciennes, les chats noirs étaient uti­li­sés pour cer­tains ri­tuels des­ti­nés à apai­ser les dieux. L’ori­gine de cette su­per­sti­tion re­monte aux Égyp­tiens, qui vé­né­raient les chats. Une de leurs im­por­tantes di­vi­ni­tés était Bas­tet, une chatte noire.

Les de­moi­selles d’hon­neur

La cou­tume des de­moi­selles et des gar­çons d’hon­neur à un ma­riage est un hé­ri­tage du temps où les cé­ré­mo­nies étaient fré­quem­ment per­tur­bées par des mal­frats qui es­sayaient d’en­le­ver la ma­riée. Toutes les de­moi­selles d’hon­neur rêvent d’at­tra­per le bou­quet de la ma­riée. Elles au­ront ain­si plus de chance de se ma­rier à leur tour. Être trois fois de suite de­moi­selle d’hon­neur porte mal­heur et conduit au cé­li­bat.

Pas­ser sous une échelle

Pas­ser sous une échelle ap­puyée contre un mur por­te­rait mal­heur. Les an­ciens pré­ten­daient qu’une échelle dres­sée contre un mur for­mait un tri­angle. Dans la tra­di­tion chré­tienne, pas­ser à tra­vers un tri­angle, sym­bo­li­sant la Sainte Tri­ni­té, in­dique des af­fi­ni­tés avec le Diable. Si vous vou­lez réus­sir dans la vie, vous de­vez grim­per à une échelle ayant un nombre im­pair de bar­reaux. Tom­ber d’une échelle pré­sage une im­mi­nente perte d’ar­gent. Il faut tou­jours évi­ter de pas­ser sous une échelle.

LA su­per­sti­tion du fer à che­val

Peu de per­sonnes mettent en doute la su­per­sti­tion se­lon la­quelle le fer à che­val porte chance. Trou­ver un fer à che­val sur la route porte bon­heur. Mais votre chance se­ra en­core plus grande si vous le ra­me­nez chez vous pour l’ac­cro­cher au-des­sus de la porte. De nos jours, les fers à che­val se font ce­pen­dant rares sur les routes. Les gens de la cam­pagne qui jouent au lan­cer de fers sou­tiennent qu’il est de bon au­gure de les frot­ter l’un contre l’autre avant chaque lan­cer. Aux États-unis, quand une per­sonne pré­sente un nou­veau spec­tacle, des amis lui en­voient un bou­quet de fleurs en forme de fer à che­val avec l’as­su­rance qu’il lui por­te­ra chance.

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